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10.5.06

Ni choisie, ni subie! Recouvrons nos frontières! Inversons les flux migratoires!

L’économiste et professeur Jacques Bichot, dans une étude "Immigration : Quels coûts pour les finances publiques", publiée récemment sous l’égide de l’Institut Thomas More, évalue à un minimum de 24 milliards d’euros en rythme annuel la facture de l’immigration, soit plus de la moitié du déficit budgétaire français.
Pour calculer le coût de l’immigration, Jacques Bichot passe en revue 7 secteurs de la vie sociale, à savoir : ” justice et maintien de l’ordre, système scolaire, enseignement supérieur, protection sociale, services publics, transports, faits mafieux. ”

"n’ayant trouvé aucun poste pour lequel la différence aille dans le sens de coûts moindres du fait de la présence de populations immigrées et issues de l’immigration, nous ne pratiquerons pas la langue de bois et parlerons tout simplement de surcoûts". L’immigration, loin d’être une "chance pour la France" est une charge insuportable au vu de l'état général du pays...
pour ce qui regarde l'école: "la présence d’une proportion notable d’élèves qui, mal insérés socialement du fait de leur origine, réagissent de façon agressive ("la haine, la rage") amène bon nombre de jeunes autochtones mal dans leur peau à faire de même, si bien que les malaises et les révoltes […]s’expriment de façon plus brutale et plus perturbatrice pour l’activité pédagogique". En matière"d'emploi": "un million d’allochtones inactifs ou chômeurs à la charge des cotisants nationaux".
"Le projet de loi (Sarkozy) présenté aujourd’hui est le cinquième en dix ans… Cela suffit à dire à quel point la France se cherche une politique d’immigration satisfaisante. Cela suffit à dire, nous le croyons fermement, à quel point la France se cherche tout court…"
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