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10.7.06

Memento: juillet 1936, José Antonio en prison

Les batailles de rues sont quotidiennes entre Phalangistes et groupuscules marxistes. José Antonio se voit alors emprisonné à la Prisión Modelo de Madrid avec d'autres dirigeants du parti, ce qui ne l'empêchera pas de continuer à diriger depuis sa prison . Le 5 juin 1936 il est transféré à la prison d'Alicante. En juillet 1936, José Antonio se voit obligé, contre sa volonté, d'accorder son soutien au Général Emilio Mola et aux autres généraux insurgés contre le gouvernement républicain. Pendant la guerre civile, la Phalange devint le mouvement politique dominant chez les nationalistes.

Voici l'Hymne de la Falange qui deviendra l'hymne des nationalistes durant la guerre d'Espagne, et dont José Antonio fut l'auteur.

Cara al sol con la camisa nueva que tú bordaste en rojo ayer,
me hallará la muerte si me llevay no te vuelvo a ver.
Formaré junto a mis compañeros que hacen guardia sobre los luceros,

impasible el ademán, y están presentes en nuestro afán.
Si te dicen que caí, me fui al puesto que tengo allí.
Volverán banderas victoriosas al paso alegre de la pazy traerán prendidas cinco rosas:

las flechas de mi haz.
Volverá a reír la primavera,

que por cielo, tierra y mar se espera.
Arriba escuadras a vencerque en España empieza a amanecer


Face au soleil avec la chemise neuve que tu as brodée toi-même de rouge hier,
la mort me trouvera si elle vient m'emporter et si je ne te revois plus.
Près de mes camarades qui montent la garde sur les étoiles,

je ferai un dernier geste impassibleeux, présents dans notre soif [de victoire].
Si on te dit que je suis tombé, c'est que je suis parti au poste qui fut le mien.
Les drapeaux victorieux reviendront, au rythme joyeux de la paix, et on y verra, captives, cinq roses :

les flèches de mon faisceau.
Le printemps rira à nouveau,

on l'attend sur les airs, sur terre et sur mer.
Debout, en marche escouades, vers la victoire, car en Espagne se lève un nouveau jour.


écouter ici

A lire : Arnaud Imatz, José-Antonio Primo de Rivera et la Phalange Espagnole, Godefroy de Bouillon