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30.12.06

L'opinion d'Aristote sur l'immigration...

vu sur vox galliae

« Est aussi [facteur de] sédition l’absence de communauté ethnique tant que les citoyens n’en sont pas arrivés à respirer d’un même souffle. Car de même qu’une cité ne se forme pas à partir d’une masse de gens pris au hasard, de même ne se forme-t-elle pas dans n’importe quel espace de temps. C’est pourquoi parmi ceux qui ont, jusqu’à présent, accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux ou pour les agréger à la cité, la plupart ont connu des séditions. Ainsi des Achéens fondèrent Sybaris avec des Trézéniens, puis les Achéens devenus majoritaires chassèrent les Trézéniens, d’où la souillure qui échut aux Sybarites. Et à Thourioi des Sybarites entrèrent en conflit avec ceux qui avaient fondé cette cité en même temps qu’eux parce qu’ils s'estimaient en droit d’avoir plus qu’eux sous prétexte que c’était leur propre pays : ils en furent chassés. À Byzance les nouveaux arrivants, pris en flagrant délit de conspiration, furent chassés par les armes. Les gens d’Antissa chassèrent par les armes ceux qui fuyaient Chios et qu’ils avaient accueillis. Les gens de Zancle ayant accueillis des Samiens, ceux-ci les chassèrent de chez eux. Les Appoloniates du Pont-Euxin connurent des séditions après avoir introduit des étrangers chez eux. Les Syracusains, après la période des tyrans, ayant fait citoyens des étrangers, en l’occurrence des mercenaires, connurent des séditions et en vinrent aux armes. Les gens d’Amphipolis, ayant accepté des colons de Chalcis furent en grande majorité chassés par ces derniers. »

Aristote, Les Politiques, Livre V, chapitre 3, §§ 11-13, 1303 a 25-30, traduction de P. Pellegrin, GF Flammarion, 1993, pp. 351-352.

29.12.06

Rejoins l'AFE !

26.12.06

Rejoins l'AFE !

Sous les pavés ...

25.12.06

A vos agendas !

24.12.06

Cassez vos télés !

Joyeux Noël !

Elargissement de l'UE: la fuite en avant!

Les chefs d'Etat et de gouvernement des 25 Etats membres l'ont avoué: il conviendrait désormais d'y regarder à deux fois avant d'élargir l'Union Européenne au tout venant.
Triste confession d'une fuite en avant idéologique, à voir ici.

21.12.06

Le saviez-vous ?

Un membre du conseil constitutionnel perçoit un traitement de 68.000 euros par mois, censé lui conférer une certaine indépendance...


20.12.06

Zéro drogue !

18.12.06

Soupe du Roi : Dîner de Noël


Comme chaque année, "la soupe du Roi" se réunit sur le parvis de la Gare Montparnasse pour venir en aide aux plus démunis...

A l'approche des fêtes, un Dîner de Noël leur est organisé afin qu'ils puissent eux aussi fêter Noël à leur façon.
Nourritures, vêtements, bonne humeur et joie sont les bienvenus ...

Rendez-vous Mercredi 20 décembre devant le parvis de la Gare Montparnasse à côté de la patinoire à 19h.

[Mardi 19.12.06] RDV de l'AFE Assas


site internet: www.cjb-assas.new.fr

Cassez vos télés !

16.12.06

Rejoins nous !

15.12.06

Planning familial ?

14.12.06

Conférence vendredi 15 décembre

Big brother

13.12.06

Tu n'es plus seul !

11.12.06

A vous de jouer !

10.12.06

Prospectives sur la crise financière qui nous guette.

Les ouvrages concernant la crise des finances publiques françaises, le gaspillage de l'argent public, la braderie du patrimoine de l'Etat, etc. se sont multipliés ces dernières années. Mais à notre connaissance la plupart de ces essais, rapports ou articles universitaires se bornait à stigmatiser le phénomène sans en développer les possibles conséquences sur l'ensemble de l'économie française et européenne.
A mesure que le temps passe sans qu'aucun politique -à l'exception de M. Thierry Breton- ne semble considérer la question comme effectivement prioritaire, ces lacunes se comblent.
Nous vous proposons ainsi de lire attentivement deux documents dont l'un des intérêts principaux est d'alerter les français des risques pour leur porte-monnaie, corrélatifs à l'endettement massif de l'Etat.

Le premier est une conférence donnée par M. Rochat pour le Think Tank monarchisant Nouveau Dialogue: Cliquez-ici.

Le second est un livre paru récemment intitulé Le jour où la France a fait faillite: Cliquez ici.
Si ces scénarii de finance-fiction ne sont pas exempts de tout reproche, il nous semble néanmoins salutaire de bien s'imprégner de l'idée de fond: au rythme actuel, l'Etat français ne pourra plus à moyen terme faire face à ses engagements financiers. Il faudra alors aller quémander à l'Europe les moyens de subsister, en attendant un redressement en règle orchestré par le FMI.

Personne n'est à l'abri.

Il faut enfin ajouter, incorrigiles que nous sommes, que dans ce domaine plus qu'ailleurs, la question du régime n'est pas anodine. C'est bien le système électif qui a ici failli: engoncé dans des campagnes électorales permanentes -le rapport Pébereau ne manque pas de le signaler -, la république n'a pas su mettre en place et mener dans la continuité les réformes salvatrices.
Pourtant Tocqueville, grand visionnaire s'il en est, nous avait prévenu :
« Dans les démocraties, où le souverain est nécessiteux, on ne peut guère acquérir sa bienveillance qu'en accroissant son bien-être ; ce qui ne peut presque jamais se faire qu'avec de l'argent. De plus, quand le peuple lui-même commence à réfléchir sur sa position, il naît une foule de besoins qu'il n'avait pas ressentis d'abord, et qu'on ne peut satisfaire qu'en recourant aux ressources de l'Etat. De là vient qu'en général les charges publiques semblent s'accroître avec la civilisation, et qu'on voit les impôts s'élever à mesure que les lumières s'étendent. »
« Quelquefois la démocratie veut mettre de l'économie dans ses dépenses, mais elle ne peut y parvenir, parce qu'elle n'a pas l'art d'être économe.
»

PV.

8.12.06

Seuil de tolérance

Pompidou immigration 1973

Inversons les flux migratoires! Maintenant!

Boulevard des clandestins : l'aide médicale d'état

Mon pays me fait mal

7.12.06

Action Sociale Corporative N°2


L'Action Sociale Corporative N°2 vient de sortir !

Au sommaire de ce second numéro:

- Les délocalisations par JP CHAUVIN.
- Le fédéralisme et la question sociale par Stéphane BLANCHONNET
- Les notions d'intégration et d'assimilation par Olivier PERCEVAL
- Economie sociale : Les mutuelles réunies par Philippe KAMINSKI

N'hésitez pas à le télécharger www.asc.new.fr

Entrez dans l'espérance

Cercle Charles Maurras: les paradoxes de la démocratie

5.12.06

Décembre 2004: le message de Sarközy

Le message de Nicolas Sarkozy était simple :
s'il est élu à l'Elysée, ce sera la fin du dogme gaulliste de «la politique arabe de la France»

4.12.06

[Paris-Assas] Cercle Jacques Bainville


site internet: www.cjb-assas.new.fr

Sus à la télévision

Et si on arrêtait de regarder la télévison définitivement?.... Si vous êtes désireux de vous débarasser de votre "boîte à troubadour", les étudiants d'Af la prennent en charge, sans frais, pour destruction ultérieure. Il vous suffit de prendre rendez-vous avec la section près de chez vous.
La télévison est aujourd'hui la source de problèmes sanitaires (obésité, dépression, dépendance...) sociaux (solitude, violence, porno...) politiques (désinformation, abrutissement de masse, manipulations, gouvernement spectaculaire...) sociétaux (enfants élevés par les réseaux hertziens, uniformisation consumériste, destruction des solidarités populaires...) ou encore linguistiques (désarticulation et appauvrissement de la langue française).

Pour nous, il est grand temps de reprendre le contrôle de nos vies, de sortir d'attitudes spectatrices et consomatrices, qui constituent le fond de l'univers cathodique... Il s'agit de gagner du temps pour la vie familiale, d'en améliorer la qualité, de gagner des plages également pour nos engagements civiques et politiques...

Il est grand temps de se libérer de cette idole moderne qui trop souvent trône dans nos intérieurs à la place jadis occupée par le foyer. Rallumons nos cheminées, détruisons nos téléviseurs !

Eteignez vos télés, rallumez vos cerveaux !

La liberté par le Roi ?

Intéressante analyse libérale de la supériorité économique de la monarchie:

"J’avais déjà exprimé mon hostilité à l’égard de la démocratie et du suffrage universel en particulier. Et ce pour un ensemble de raisons que l’on peut prendre l’une après l’autre:
Le principe “un électeur, une voix” a ruiné ce qui restait de la capacité humaine à accorder une valeur réelle aux choses. Car une fois que le pilier de bar compte autant aux yeux du politicien que le promoteur immobilier ou le prolifique savant, il n’en faut guère plus pour que le poivrot désormais tellement certain de son bon droit se mette à agiter vulgairement un éventail de revendications auxquelles le pouvoir politique serait contraint d’accorder la même considération qu’à l’homme de savoir. Ce n’est pas pour rien que les jeunes anti-CPE ont rappelé tout au long de cette crise qu’ils se rappeleront de Villepin et du CPE quand le moment sera venu, c’est à dire en 2007. […] Le problème vient (…) de l’essence même de ce régime [démocratique]: le droit abstrait de tout un chacun à peser sur la gestion politique de la communauté a introduit un curieux virus dans l’esprit des gens, la démocratie leur a inoculé l’idée folle selon laquelle le chercheur en pleine émulation intellectuelle vaudrait autant que le pilier de bar dépendant des aides sociales. (…) il n’en fallut pas plus pour que chacun se voit soudainement doté d’une importance dont il n’aurait jamais soupçonné l’existence avant qu’on lui dise qu’il est un “citoyen”."

1.12.06

Souviens-toi l'été dernier...

Noël sans achats !