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30.10.06

Big Brother ?

relisez 1984 d'Orwell et dites que la réalité n'a pas DEJA dépassé la fiction...

Le feu

Vu sur le blog de la section du Comté de Provence

Après Grigny, Nanterre, Bagnolet, Athis Mons,Venissieux, c'est au tour de notre ex-belle cité phocéenne d'être touchée par la tendance des derniers jours: le cramage d'autobus. Telles de véritables hyènes, des bandes de "jeunes" attaquent des bus pour y mettre le feu. Parfois, les passagers ont le temps de s'échapper, parfois non. On se souvient de cette femme handicapée de 56 ans, brûlée vive à Sevran parce qu'elle ne pouvait s'extraire de son bus incendié par trois mineurs de 16 ans. Cette fois, la femme a 26 ans; elle a été grièvement brulée dans l'incendie volontaire d'un bus RTM des quartiers Nord de Marseille.
Brûler des voitures c'est ringard, ça ne fera bientôt plus recette sur les sites d'hébergement de videos perso. Ils leur faut du lourd, du sensationnel. A quand des avions, des trains, des bâteaux ?
Et dire qu'il y a encore de beaux esprits pour croire au Progrès, au sens de l'Histoire, et à Sarkozy-la-terreur-de-Neuilly!

29.10.06


Les socialistes annoncent le changement de leur logo. Désormais, un préservatif représentera le premier parti de gauche de France. Les socialistes estiment que le préservatif reflète mieux l'image actuelle du PS : En effet, le préservatif tolère l'inflation, vide les bourses, ralentit la production, détruit la prochaine génération, protège les glands,et vous donne un sentiment de sécurité alors que vous vous faites baiser !
*Merci à Brett pour le logo

27.10.06

Signez la pétition pou la refondation de l'école !

http://www.refondation-ecole.net/index.php

"En vidant les programmes, en abaissant les exigences, en déstructurant les enseignements, les réformes successives ont conduit à un renforcement sans précédent de la sélection par la naissance et par l'argent"

A l'initiative (entre autres) d'Alain BESANÇON (historien, membre de l'Académie des Sciences morales et politiques), Jacqueline de ROMILLY (de l'Académie française)
Liliane LURÇAT (directeur de recherche honoraire au CNRS)
Jean-Michel BISMUT (mathématicien, membre de l'Académie des Sciences), Rachel BOUTONNET (institutrice, auteur de Journal d'une institutrice clandestine et de Pourquoi et comment j'enseigne le b.a.-ba), Jean-Paul BRIGHELLI (professeur de lettres, auteur de La fabrique du crétin et de A bonne école),
Philippe NEMO (professeur de philosophie, auteur de Pourquoi ont-ils tué Jules Ferry ?)
Natacha POLONY (agrégée de lettres, journaliste, auteur de Nos enfants gâchés)

26.10.06

Nos Maîtres: Antonio Gramsci

Vision globale et spontanéisme militant: contre-révolution intérieure !

Nos pays, notre Europe, notre civilisation, sont en voie de décomposition: c’est une évidence aussi bien dans les faits que dans les mœurs. Pour nous qui vivons aujourd’hui, la décadence est un phénomène nouveaux, mais l’histoire de l’Europe, ou mieux encore les histoires qui ont caractérisé la civilisation européenne, l’ont connue et surmontée à maintes reprises. Ce n’est pas en jouant le réactionnaire bourgeois, le conservateur puritain, l’hystérique de l’heure apocalyptique, que nous trouverons une issue à cette impasse.

Celle-ci peut être désignée -et donc combattue- seulement par ceux qui jettent un regard froid et impitoyable sur la réalité en étant capables, à la fois, d’apprendre les leçons du passé et d’entrevoir les axes rénovateurs du futur. C’est dans cet esprit que je veux attirer l’attention sur la folie hystérique, impolitique et maso qui a pris possession des milieux dits extrêmes qui essayent de contrer une dynamique dévastatrice en faisant appel à la langue de bois ou à des utopies à la saveur eschatologique.
Car il s’agit bien de cela quant on évoque la guerre des classes, la guerre des races ou l’imposition par le bas d’une autre mondialisation.

Et les choses ne vont pas mieux quand les extrêmes, même sans tomber dans ces pièges, se limitent à dénoncer et à contrer, mais sur un plan exclusivement verbal, les plaies de nos sociétés et ceux qui en seraient les responsables. Les plaies sont manifestes: dénatalité, chômage, déculturation, immigration massive, prolétarisation des esprits, émiettement du tissu social, dévastation de l’écosystème, désespoir. Rien ne sert de s’opposer à l’un ou à l’autre de ces maux si l’on n’est pas capable d’offrir une réponse globale qui ne soit pas un simple délire idéologique.

Il est impossible d’aboutir à quelque chose de sensé si on persiste dans le jeu pernicieux de la recherche du coupable. L’histoire est aussi conspiration et conjuration mais quand on la réduit à cela on sort de la réalité pour se réfugier, impuissants, dans un asile. Les horizons actuels de la droite extrême sont assez significatifs en ce sens et montrent de façon évidente l’absurdité psycho/idéo/logique dans laquelle elle se perd.

Soit elle accepte sans esprit critique le théorème immigration = islam = guerre raciale = guerre de religion = occident contre orient = il faut défendre Israël et l’impérialisme américain, soit à cause d’un préjugé opposé, elle inverse le théorème et fait l’apologie de l’intégrisme musulman qui se considère, à tort, comme l’ennemi de l’ennemi principal et comme le rossignol qui fera sauter le système.

En réalité l’intégrisme musulman est lui aussi très utile aux puissances et aux lobbies qui du triangle Washington-Londres-Tel Aviv gèrent l’actuelle phase historique et qui insistent depuis une douzaine d’années dans une stratégie visant à abattre les régimes nationalistes laïques du monde arabe (Algérie, Iraq, Syrie, Egypte), à isoler l’Europe de l’Asie et de l’Afrique et à créer la guerre en Europe, comme cela s’est déjà vérifié dans les Balkans. Dans ce but, les agents anglo/israélo/américains encouragent tout intégrisme religieux. Et quand je dis tous j’entends précisément tous.

Il faut fuir ce traquenard et considérer tous les éléments de l’actuelle phase critique dans leur ensemble; il faut trouver la juste réponse globale à la crise actuelle en sachant distinguer les causes des effets.

Plus haut, nous avons décrit les symptômes de la crise. A présent, il faut comprendre qu’à leur origine ces phénomènes ont été provoqués il s’agit d’effets qui, persistant, sont devenus à leur tour des causes eux-mêmes, mais qui ont été déterminés par d’autres facteurs originaires et plus importants. Rien ne servirait de les contrer sans s’attaquer d’abord à leurs racines.
Politiquement il est impensable de sortir de l’impasse sans s’opposer au moteur du désastre qui est le système financier, criminel, militaire, politique et culturel mis en place par les Mafias qui ont profité de la Deuxième Guerre Mondiale bâtissant l’empire du crime dont les ressources principales sont aujourd’hui le trafic de stupéfiants (et surtout leur capitalisation comme narco-dollars), le trafic des esclaves et celui des matières premières.

Toutes les plaies de notre société sont l’effet direct des choix imposés par les Mafias criminelles dont se composent l’oligarchie du capitalisme financier et le blocus impérialiste Washington-Londres-Tel Aviv.

Rien de politique n’aura de résultats s’il ne part pas du refus complet de cette triade. Mais cela n’a aucun sens de la réfuter si on ne formule pas de contre-proposition.

Cette alternative doit se fonder sur un projet concret, nouveau, transversal et révolutionnaire, tel que l’acquisition de puissance de l’axe Paris-Berlin-Moscou, le tracé d’un destin géopolitique eurasiatique et l’acceptation du défi culturel tout azimut.

C’est bien autour d’un projet de telle envergure qu’il faut se mobiliser en laissant derrière soi toutes les phobies et les faux mythes d’adolescent qui depuis quelques temps caractérisent la majeure partie des soi-disant antagonistes.

Toutefois le passage de l’arrière-garde à l’avant-garde, du virtuel au réel, du psychotique au possible, n’est pas aussi simple que cela. Car il suppose, pour commencer, une révolution personnelle et, surtout, l’acquisition d’un esprit de milice et d’efficacité.

Qui veut participer à une bataille vaste, vraie et réelle, ne peut pas le faire à mi-temps, en se plaignant rancunier dans un bistrot, en jouant au révolutionnaire dans un sous-sol. Il doit se mettre en cause, il doit muter, il doit produire, il doit créer des structures, il doit pouvoir se confronter au capitalisme en édifiant des économies locales solidaires, productives et socialisées.

Car lorsqu’on sort de l’empyrée facile des théories abstraites, lorsqu’on agit, c’est dans l’acte, c’est dans la vie, c’est dans l’exemple, c’est dans la capacité d’interagir, qu’on devient protagonistes.

Pour cela il faut, alors, tuer en soi-même son ennemi principal: le bourgeois décadent.
Car c’est précisément celui là notre vrai ennemi.
Aux Thébains qui défilaient dans Sparte un vieux lança : « il n’y a plus de Spartiates, s’il y en avait encore vous ne seriez jamais arrivés jusque là ». Et cela vaut parfaitement pour nous tous. La crise européenne est sûrement l’effet de la gestion mafieuse capitaliste et impérialiste mais elle n’aurait jamais pris une telle ampleur si un esprit décadent et bourgeois, si des valeurs molles et lâches ne l’avaient pas permis.
Si l’on veut participer à la partie qui a pour enjeu notre propre destin, il faut donc vaincre, dompter et plier notre « esprit de gravité » pour employer le mots de Nietzsche, notre côté bourgeois pour être moins prosaïque.

Il faut alors se mettre en cause et se vérifier au quotidien, dans un sacrifice militant et au même temps dans une alternative de vie économique et sociale et dans le renouveau de la pensée, de l’art et de la communication. Car toute entreprise humaine qui a de la valeur est tripartie et strictement unie dans sa tripartition: guerrier, économique et métapolitique doivent donc aller ensemble, fondées sur le même esprit et viser à un renouveau profond.

Ce renouveau à son tour doit viser à l’existentiel, à la réalisation de libres communautés populaires fondés sur le mariage lieu/travail et sur des réponses à la fois théoriques et concrètes au brassage mondialiste. Elles doivent offrir un soutien objectif et une référence continuelle à ceux qui se lancent dans le projet politique de puissance eurasiatique mais ne doivent en aucun cas se tromper de rôle ni brader leurs actions. Il est donc fondamental de comprendre que l’œuvre est plus importante que son image, autant qu’agir vaut beaucoup plus que de hausser la voix. Il est donc nécessaire de rétablir une hiérarchie entre essentiel et apparent, entre continuel et immédiat sans rester piégé par les impulsions émotives, par la dictature de l’urgence ni par les lois de la société du spectacle.

L’époque impose un choix substantiel et silencieux. Ainsi, en reprenant l’expression du grand poète allemand, nous pouvons bien conclure en disant que ce n’est pas autour de ceux qui font du bruit mais de ceux qui créent que, silencieusement, tourne le monde.

G. A

merci à Z.

25.10.06

Pourquoi un Roi plutôt qu'un président ?

Vu sur le blog de la section du Mans
"- La France, c'est un peu une classe. Accepteriez-vous de mettre vos enfants dans une école où le professeur a été élu par l'ensemble des élèves ???"Vous me direz peut-etre : "- Non, mais ce n'est pas pareil !"
"- Mais accepteriez-vous d'être soigné dans un hôpital où le médecin a été élu parmi l'ensemble des malades ?"
"- Ecoutez, ce n'est pas pareil !"
"- D'accord, mais la France, c'est difficile à conduire, comme un avion à piloter."
"- Oui."
"- Alors, accepteriez-vous de monter dans un avion dont le pilote a été élu parmi l'ensemble des voyageurs ?"
"- Ce n'est pas pareil !" "- Et bien moi, je vous dit que je préfèrerais être conduit par un pilote, fils de pilote, petit fils de pilote, où dans sa famille on est tous pilote, on parle de pilotage toute la journée, et qui a appris à piloter sur les genoux de son père depuis l'âge de 5 ans que par un pilote, fils d'enseignant, présentant bien et beau parleur qui a appris à piloter dans un amphithéâtre avec des livres ! Et bien moi, je n'hésiterais pas une seconde!"

Et là, la phrase qui tue : "Et si le Roi est fou ?"
"Fou, vous voulez dire... comme Chirac ?"

24.10.06

La citation du jour !

"Demander la victoire et ne pas avoir l'intention de se battre, je trouve ça mal élevé."

Charles Peguy

La lutte populaire et patriotique, Budapest 1956-2006

23.10.06

[Paris - 24.10.06] Café politique hebdomadaire du CJB d'Assas

www.cjb-assas.new.fr

22.10.06

Et si on la pend pas ! On lui cassera la gueule !

Cercle Georges Bernanos de l'Institut Catholique de Paris, avec Gérard Leclerc

Cercle Charles Maurras à Aix


Zéro drogue !

18.10.06

Retour sur la conférence de S.Giocanti " Maurras, l’ordre et le chaos »

Vu sur les manats du roi


« Aucune origine n’est belle » Relire Anthinea
L’ ordre passe par la perception du chaos. Et le chaos ébranle la chair du jeune Maurras dès l’âge de 14 ans, l’entourant d’un mur de silence…
L’ombre de Schopenhauer voile le beau soleil de Martigues et l’adolescent fait une tentative de suicide vers ses 15 ans. Tant de dons sont alors au bord du gouffre…Tentations Nietzschéennes ? Les sirènes de Machiavel chantent aux oreilles silencieuses du jeune Maurras :
« La religion affaiblit les nations »
Le temps est à la colère et les « colères blanches » envahissent Charles Maurras.
Mais le chaos n’est pas qu’une intime épreuve. Il rôde tout autour des lieux chéris: Martigues décline et la France se déchire. Entend-il sonner le tocsin dans sa tête, que la maladie veut fermer au monde ?
Et de lire : saint Thomas d’Aquin, Platon ( Le Gorgias), Lucrèce, Dante, Shakespeare…Des désordres seraient-ils nécessaires ? soit, mais
« à condition que le résultat soit supérieur à l’état antérieur… »
Et l’ordre ? Ne serait-il pas une conquête de la liberté humaine ?
La remise en ordre s’impose. Charles Maurras se « convertit » à la Politique. Faisant fi du désordre que la nature a installé en lui, il vise alors un ordre plus grand. Parer à ses tourments, se fendre… Maurras est un escrimeur !
La république ? Elle nivelle et abaisse, blessant toujours plus « sa » Provence !1895. Charles Maurras devient royaliste !
Et une des plus fortes et des plus puissantes pensées politiques va se mettre en forme… et briller au sein de
l’Action Française.
Mais des traces du chaos subsistent…
A partir de 1930, une série de scissions dont les protagonistes n’ont pas toujours l’entière responsabilité en sera le témoignage. Lucide comme personne d’autre sur la montée du nazisme, Charles Maurras n’échappera pas à certaines obsessions et « le sentiment de l’ordre de Maurras va devenir complice du chaos ».
Pas de procès, un humble constat, et la vie de Maurras illustre ce qui fut sa propre loi : « L’ordre n’est jamais donné, il faut le trouver. » Et toujours, parer !
Si la lutte entre le chaos et l’ordre de Maurras revêt un caractère personnel, au travers de cette lutte, l’articulation entre l’objectivité et la subjectivité est mise en lumière, bien que jamais Maurras n’ait opposé le couple chaos/ordre au couple péché originel/salut.
Mais la pensée du Martégal ne s’arrête pas à cette lutte. Elle est si riche, qu’elle mérite que nous en retirions toutes les leçons. Non pas pour juger un passé, mais pour bâtir notre avenir !
Un grand merci à Stéphane Giocanti et bravo à Michel Fromentoux.

Café politique sur la Monarchie.

Vu sur http://www.u-blog.net/jpchauvin (blog de J.P Chauvin)
L’an dernier, suite à la demande de quelques lecteurs de ce blog, j’ai tenu plusieurs cafés politiques autour des thèmes de la crise des banlieues, des institutions de la République ou des différentes conceptions de la nation en France, ce qui a d’ailleurs suscité d’intéressantes notes sur des blogs amis comme celui de Catoneo ( http://royalartillerie.blogspot.com ).
Aussi, je me propose de tenir un prochain café politique à Versailles samedi 21 octobre, à 16 heures, dans le bar qui se trouve près de la gare Versailles-rive droite, sur le thème principal qui a motivé l’existence même de ce blog, la Monarchie héréditaire, active et fédérative, « à la française ». Cela sera l’occasion de présenter les raisons fortes qui me poussent, depuis déjà plus d’un quart de siècle (cela ne me rajeunit pas, tant pis), à militer pour cette nécessité institutionnelle, au-delà des modes et des pesanteurs politiques contemporaines.
Pour ceux qui voudraient préparer un peu ce café politique, je leur rappelle quelques notes précédentes qui évoquent ce thème de la Monarchie :
www.u-blog.net/jpchauvin/note/4 ; www.u-blog.net/jpchauvin/note/285 ; www.u-blog.net/jpchauvin/note/288 ; etc.
Je ne peux les citer toutes car, sur plus de 300 notes publiées sur mon cher petit blog, il en est de nombreuses qui abordent tel ou tel aspect de la Monarchie souhaitée, sans compter toutes les réponses aux commentaires…
J’ai d’ailleurs l’impression très forte que l’année 2007 va m’offrir de nombreuses occasions de reparler de Monarchie…
J.P Chauvin

17.10.06

La citation du jour !

" Il n'y a pas de privilèges, il n'y a que des services. Tel était le principe fondamental de la monarchie populaire française."

Georges Bernanos

Prétotalitaire !

" La Monarchie ne visait au pire, qu'à interdire certaines façons de penser, attitude déplorablement autoritaire, on en convient. La Révolution, elle, s'efforça d'imposer certaines façons de penser : les siennes, ce qui est une attitude totalitaire. Elle était seule à détenir la vérité : elle avait donc tous les droits. Il faut ici lui rendre hommage pour avoir pratiqué une cohérence absolue. Puisqu'elle était dans le vrai, elle devait, elle se devait, elle devait à la France de lui imposer ce vrai et elle allait prendre tous les moyens nécessaires pour le faire, entre autres truquer l'Histoire, ce qui est particulièrement patent dans le traitement infligé à la Vendée. Ce trucage, on ne devait s'en apercevoir que deux siècles plus tard à la faveur du bicentenaire, notamment grâce aux travaux de Pierre Chaunu, de Xavier Martin, de Reynald Sécher, de Jean de Viguerie, qui se sont attachés, chacun à sa façon, à dénoncer le " génocide franco-français " de la Vendée qui a coûté plus d'un demi-million de vies à la France et que pendant deux cents ans les historiens ont réussi à escamoter. "
Vladimir Volkoff

In memoriam


Maria Antonia Josepha Johanna de Habsburg-Lothringen, Archiduchesse d'Autriche, Princesse Impériale, Princesse Royale de Hongrie et de Bohême, Dauphine et Reine de France.

Budapest 1956 - Paris 2006

50 ans après, la jeunesse française rend hommage aux patriotes hongrois…
Le 23 octobre 1956, le peuple hongrois manifeste contre le gouvernement pro-soviétique d’Erno Gero. Très vite Imre Nagy est poussé au pouvoir par l’euphorie populaire et s’engage à rétablir les libertés. Le 4 novembre 1956, le gouvernement communiste d’URSS envoie des chars pour écraser la révolte populaire et patriotique.
50 ans après, la jeunesse française et européenne rend hommage à l’héroïsme du peuple hongrois dans sa lutte contre le totalitarisme communiste.

Commémoration samedi 28 octobre 2006 à 15 heures Plce du Chatelêt, Paris.

14.10.06

Sermon de l'abbé Laurent Guimon : Méditer !

15ème dimanche après la Pentecôte
Notre Dame des Armées

17 septembre 2006
abbé Laurent Guimon

J’ai fait une grande découverte cet été !
J’ai la chance d’avoir un frère qui a 8 enfants âgés de 15 à 1 ans.
Par un concours de circonstance je me suis retrouvé à devoir m’en occuper presque à plein temps pendants 3 semaines, car les parents n’étaient pas du tout disponibles ;
Et bien, j’ai appris énormément de choses…

En reprenant la messe de ce jour, en lisant les textes, j’ai presque l’impression que les saints pères qui l’ont composée, l’ont fait à l’intention des familles ; C’est presque la messe type pour les familles.

Dans l’Introït nous lisons : « Prends-moi en pitié Seigneur, car toute la journée je crie vers Toi »
Et c’est vrai dans une vie de famille ça n’arrête pas : entre le petit déjeuner et le coucher il n’y a pas un moment de répit.
Pendant ces trois semaines – et moi ce n’était que 3 semaines - plus d’une fois j’ai crié …vers Dieu.
Et vous connaissez toutes les expressions telles que « mais qu’est ce que j’ai fait au bon Dieu pour avoir des enfants comme cela »
Et pourtant ce sont des enfants normaux, pas plus terribles que d’autres, mais ça n’arrête pas.
Oui cet été j’ai beaucoup crié vers Dieu et... pas mal sur les enfants.
J’ai découvert ce qu’était la patience des parents, et là vraiment aujourd’hui vous parents je vous regarde avec admiration ; Après cette expérience très intéressante, je pense que tous les parents sont des saints, ou en tous cas qu’ils amassent des trésors de grâces et de mérites sur leurs têtes.

Saint François de Sales donnant des conseils sur l’éducation disait : « il faut une once de principe – un tonneau d’intelligence - et un océan de patience ».
- Une Once de principe : c’est presque facile
- Un tonneau d’intelligence : il faut au moins cela. Pour appliquer les principes à chaque enfant suivant son caractère, les circonstances ; oui et là aussi je l’ai découvert : les parents sont forcés d’être intelligents, pour arriver à faire progresser l’enfant, calmer une dispute, obtenir un service ; ils doivent développer des trésors d’intelligence.
- Un océan de patience : j’ai expérimenté les « à table » 10 fois ; sans cesse, sans cesse, il faut redire, il faut refaire. Ranger, re-ranger, re-re-ranger et quand tout semble fini… Recommencer au début car tout est déjà en bazar.
Aujourd’hui j’admire profondément les parents : En effet : il n’est pas facile, de faire croire à une brise légère, un soleil étincelant sur un océan de patience quand une tempête terrible gronde à l’intérieur.

Si vous lisez l’épître de Saint Paul au Galates de la messe d’aujourd’hui, vous pouvez aussi en faire une transposition à la vie de famille : « pas de rivalité, pas de jalousie, relevez-vous mutuellement »
Et cette phrase superbe est si vraie dans la vie de famille « il suffirait à chacun de regarder ce qu’il fait ; il trouverait bien en lui-même des motifs de fierté, sans aller se comparer aux autres » et encore « on récolte toujours ce qu’on a semé » et encore cette phrase pleine d’espérance : « faisons le bien sans nous décourager ; si nous savons ne pas nous relâcher, la moisson viendra en son temps »

Mais derrière ce tableau qui semble un peu sombre il y a une joie profonde dans la famille : et là aussi j’ai découvert ces moments extraordinaires on l’on peut dire en reprenant le graduel et l’Alleluia de la messe d’aujourd’hui : « qu’il est bon de proclamer sa foi dans le Seigneur et de chanter ton nom ; » « Notre Dieu est un Seigneur Magnifique, le Maître souverain de tout l’univers. Oui en famille il y a des moments extraordinaires.
L’éducation est une chose merveilleuse.
Mais il ne faut pas oublier que ce n’est pas seulement l’application de bonnes méthodes
Il faut aussi la foi ;

Jean Paul II faisant un discours aux éducateurs soulignait que le problème dans l’éducation aujourd’hui était un problème de foi.
- On ne croit plus aujourd’hui que les enfants sont faits pour être saints, on se contente de leur faire faire de bonnes études. Non, les enfants ne doivent pas seulement êtres bons, ils ne doivent pas avoir une vie banale et médiocre, ils doivent être saints. Eduquer c’est conduire les enfants vers l’héroïsme de la sainteté.
- On ne croit plus que Dieu nous donne les moyens, et là il faut croire à la grâce, aux grâces d’état ; dans l’éducation il faut utiliser les sacrements.
Les sacrements ne sont pas un plus optionnel, non, ce sont les moyens que Dieu nous met à disposition pour faire grandir les enfants.

Tous les parents à un moment ou un autre sont dans la situation de la veuve de Naïm de l’Evangile : l’enfant semble mort ; le cœur de l’enfant, l’âme de l’enfant, semblent morts ; il faut croire, et seule la vertu de foi peut nous le faire affirmer avec autant de certitude : il faut croire que le Christ passera sur le chemin et ressuscitera l’âme perdue.

Je célèbre aujourd’hui la messe particulièrement à l’intention des familles, pour les parents qui sont les premiers éducateurs de leurs enfants, qu’ils aient sur leur charge, sur leur vocation un regard de foi et d’espérance ;

Vous le savez, on parle souvent de la famille comme « Eglise domestique ». Alors, je reprends pour terminer la collecte de la messe : « Daignez, Seigneur, purifier et protéger votre Eglise, par votre incessante miséricorde : et, puisque sans vous elle ne peut garder sa stabilité, que votre grâce la gouverne toujours.

13.10.06

Comme des Spartiates !


Adaptation cinématographique de la BD 300...
Aujourd'hui comme alors, nous crions: Ici quelques uns ont fait face à beaucoup

[Paris] Café politique à Assas

www.cjb-assas.new.fr

Pour en finir avec les partis politiques

vu sur voxgalliae

Félicitation encore une fois aux éditions Climats pour leur travail de santé mentale, dans la durée et en profondeur...

Beaucoup pensent que les partis politiques sont nécessaires à l’expression politique (certains disent l’ « expression démocratique »). Voyons ce qu’en pense la philosophe Simone Weil (1909-1943), dont les éditions Climats viennent de rééditer un texte simplement décisif. Dans cette note, Simone Weil se livre à une analyse rigoureuse de l’origine, de la nature et du rôle de la « pensée » partisane. Son diagnostic est sans appel.
Tous les partis politiques sont, par essence, totalitaires :« Un parti politique est une machine à fabriquer de la passion collective. Un parti politique est une organisation construite de manière à exercer une pression collective sur la pensée de chacun des êtres humains qui en sont membres. La première fin, et, en dernière analyse, l’unique fin de tout parti politique est sa propre croissance, et cela sans aucune limite. Par ce triple caractère, tout parti est totalitaire en germe et en aspiration. S’il ne l’est pas en fait, c’est seulement parce que ceux qui l’entourent ne le sont pas moins que lui. Ces trois caractères sont des vérités de fait évidentes à quiconque s’est approché de la vie des partis. »1

Les partis politiques sont mythomanes :« Ainsi la tendance essentielle des parts est totalitaire, non seulement relativement à une nation, mais relativement au globe terrestre. C’est précisément parce que la conception du bien public propre à tel ou tel parti est une fiction, une chose vide, sans réalité, qu’elle impose la recherche de la puissance totale. Toute réalité implique par elle-même une limite. Ce qui n’existe pas du tout n’est jamais limitable. C’est pour cela qu’il y a affinité, alliance entre le totalitarisme et le mensonge. »2

Les partis politiques sont sectaires :« La Réforme et l’humanisme de la Renaissance, double produit de cette révolte, ont largement contribué à susciter, après trois siècles de maturation, l’esprit de 1789. Il en est résulté après un certain délai notre démocratie fondée sur le jeu des partis, dont chacun est une petite Église profane armée de la menace d’excommunication. L’influence des partis a contaminé toute la vie mentale de notre époque. »3

Les partis politiques sont contagieux :« Presque partout – et même souvent pour des problèmes purement techniques – l’opération de prendre parti, de prendre position pour ou contre, s’est substituée à l’opération de la pensée. C’est là une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques, et s’est étendue, à travers tout les pays, presque à la totalité de la pensée .Il est douteux qu’on puisse remédier à cette lèpre, qui nous tue, sans commencer par la suppression des partis politiques. »4

*Simone Weil, Note sur la suppression générale des partis politiques, Climats, 2006,
1.pp. 35-36.
2. Ib, p. 40.3. Ibidem, p. 58.4. Ibidem, pp. 69-70.
3. Ib, p. 58.
4. Ib, pp. 69-70.

12.10.06

L'AF à Jambles dans le Journal de Saône-et-Loire

JAMBLES

Les Royalistes ont fêté Saint Michel l'Archange

Cela fait maintenant 39 ans que Laurent Peyrérol est décédé. Le fondateur du mouvement royaliste pour la Bourgogne peut, du haut des cieux, être satisfait de ses ouailles qui, comme le soulignait son épouse présente ce dimanche matin automnal « viennent ici pour témoigner et transmettre cette fidélité envers le Roy et Dieu ». Beaucoup de monde à la sortie de la messe (dite en latin) pour former un cortège qui est allé jusqu'au monument aux morts de la commune, déposer une gerbe de fleurs. Banderole aux armes de France en tête, suivie des drapeaux tricolores ornés, dans la partie blanche par une fleur de lys et la maxime « Vive le Roy » en son centre. Autre fleurs déposées sur la tombe du fondateur puis retour au domicile de Mme Peyrérol qui tient, malgré ses 90 ans passés, à offrir un apéritif avant que le groupe aille au restaurant. Elle rappelait que de dimanche (avec un peu de décalage puisque c'est le 29 septembre que tombe cette fête) était dédié à Saint Michel l'Archange, qui avec Dieu et le Roy sont les guides suprêmes des Royalistes. « Pas une seule année n'a été oubliée pour fêter notre Saint Patron », ajoutait cette charmante dame dont l'énergie n'a d'égale que sa gentillesse auprès des personnes venues de toute la France. Du Lyonnais comme de Paris et d'autres points de nos régions, ils ont terminé leur journée au restaurant de Saint-Jean-de-Vaux, village de l'un des leurs, illustre puisqu'il s'agit du professeur Foyard. C'est donc au sein du groupe et autour d'un bon repas que l'on a débattu des textes pour communiquer au moyen du journal royaliste « L'Action Française » dans l'opinion du pays.

Vu sur le Journal de Saône-et-Loire

In memoriam

Message d’Henry de Lesquen, vice-président de Radio Courtoisie

Chers amis, c’est une bien triste nouvelle que j’ai à vous annoncer. Le fondateur de notre radio, Jean Ferré, nous a quitté mardi 10 octobre. Il s’est éteint à Saint-Germain-en-Laye dans la paix. Jean Ferré s’était donné sans compter pour Radio Courtoisie, avec un dévouement total, au point d’y sacrifier sa santé, il faisait corps avec elle. Notre émotion est grande et je sais qu’elle sera partagée par tous les auditeurs qui ont été nombreux à lui témoigner leur amitié et leur affection au cours de sa maladie. Jean Ferré m’avait demandé de veiller à ce que la radio continue après sa mort, selon les orientations qu’il lui avait données. Je m’y suis engagé. Vous pouvez compter sur la fidélité de toute l’équipe, des responsables, des collaborateurs de la radio pour rester fidèle à l’héritage que nous a légué Jean Ferré. Il nous invite par delà la mort à le préserver et à le faire fructifier.Le libre journal de lundi soir 16 octobre sera entièrement consacré au souvenir du fondateur de notre radio, j’espère que vous serez nombreux à l’écouter, pour lui dire adieu avec nous. Une messe sera dite en l’église Saint-Germain, à Saint-Germain-en-Laye, lundi 16 octobre à 15h15, et Jean Ferré sera ensuite enterré dans le caveau famillial à Saint-Martin-la-Rivière. En pensant très fort à Jean, je veux dire en son nom « Vive Radio Courtoisie ! »

11.10.06

Union de prière !

Jean Ferré, journaliste français nous a quitté ce mardi 10 octobre. Fondateur, en 1987, de Radio-Courtoisie, il y animait, chaque semaine, un «libre journal».Il a également publié des ouvrages (Lettre ouverte à un amateur d’art pour lui vendre la mèche) dont certains évoquent le peintre Watteau (Vie et œuvre de Jean-Antoine Watteau).

vu sur novopress

10.10.06

[Paris - 13.10.06] Conférence AFE

A vos balais!

Nous avons reçu un patrimoine que nous devons transmettre !


Vendredi 29 septembre 2006 se tenait la réunion de rentrée des étudiants du Centre Royaliste d’Action Française. Et suite à l’affluence de nos jeunes amis, les locaux du 10, rue Croix-des-Petits-Champs ressemblaient à une boîte de sardines…





Rentrée réussie. Il est vrai que le Camp Maxime Real Del Sarte cru 2006 avait dynamisé les troupes.





Thibaud Pierre, responsable des étudiants pouvait présenter une équipe renforcée : Charles-Henri, responsable du militantisme avec déjà plus de 15.000 tracts distribués en septembre, et Thibaud de Lanty, responsable des étudiants parisiens.

Pierre Lafarge conserve la « charge » de la formation.

Pour donner le ton de cette rentrée, Sébastien de Kerrero témoignait :

« Nous avons reçu un patrimoine que nous devons transmettre. L’Action Française est aussi une école intellectuelle et spirituelle qui entretient un niveau qui permet de dépasser le niveau moyen universitaire…L’AF est une fraternité intellectuelle que l’on ne trouve nulle part ailleurs et vous faites vivre ce royaume secret qui ne demande qu’à renaître : Prenez des initiatives, écoutez les consignes et engagez-vous ! »

Hugues de Malval présentait de la soupe du Roi :

« La politique c’est rendre possible ce qui est nécessaire…Cette soupe a pour objectif de rencontrer les gens de la rue.De véritables liens d’amitié se sont créés au cours de ces trois années d’existence.La soupe a lieu tous les 15 jours, le mercredi à 19h00 sur le parvis de la gare Montparnasse. Vous y êtes tous attendus ! »
Prochaine soupe : Mercredi 11 octobre 2006

Pierre Pujo ne manquait pas de rappeler les enjeux du combat d’Action Française, et pouvait être confiant dans la relève!


Le Bar et le Buffet pouvaient enfin ouvrir pour le plus grand plaisir de nos amis et le nôtre !

L’année s’annonce donc riche en promesses de bonnes moissons.

Merci aux
manants du roi pour ce sympathique compte-rendu.

Programme des conférences de l'AF

Programme des Cercles, tous les vendredi soirs à 19 h 00 au
10, rue Croix-des-Petits-Champs 75001.

6 octobre : « Révolution et contre-révolution » par Pierre Lafarge, journaliste
13 octobre : « Comprendre l'islam » par Sébastien de Kererro, journaliste
20 octobre : « Le héros et son roi dans le théâtre de Corneille » par Pascal Naizot, agrégé de lettres
27 octobre : « Les syndicats en France » par Hugues de Malval, juriste en droit social
3 novembre : « Le nouvel atlantisme français » par Pierre Carvin, journaliste
10 novembre : « Les banlieues un an après » par Olivier Dejouy, économiste social et solidaire
17 novembre : « Un exemple d'action régionaliste : le Mouvement Normand » par Didier Patte, président du Mouvement Normand
24 novembre : « Musique et politique » par Philippe Champion, philosophe
1er décembre : « Le Tribunal Pénal international » par le colonel Patrick Barriot
8 décembre : Débat autour du film « Servir » d'Hélie de Saint-Marc
15 décembre : « Etre d'Action Française » par Pierre Pujo, Président de l'AF

9.10.06

Le trésor de l'Action Française


Vient de paraître aux éditions L'Age d'homme


Sous la diréction de Pierre PUJO AVEC : Sarah BLANCHONNET, Stéphane BLANCHONNET, Grégoire DUBOST, Michel FROMENTOUX, Vincent GAILLERE, Pierre LAFARGE, Aristide LEUCATE, Alain RAISON, Francis VENANT.
Depuis qu'elle a été fondée, en 1899, l'école d'Action française a pro­duit un nombre considérable d'ouvrages de critique historique, politique, littéraire, qui, ensemble, constituent un trésor. Ils contiennent une abon­dante matière de réflexions qui permettent de comprendre non seulement l'histoire du XXe siècle mais aussi les événements que nous vivons aujour­d'hui. Ces ouvrages sont parfois difficile à trouver. On peut néanmoins les découvrir dans les bibliothèques familiales ou chez des libraires d'occa­sion. En outre, certains d'entre eux ont été réédités dans les années récentes.
Trente et un de ces ouvrages ont été sélectionnés pour faire l'objet d'ar­ticles qui ont été publiés dans L'Action Française 2000 en 2004 et 2005. Ont été privilégiés ceux qui permettent d'approfondir la pensée politique de l'Action française en soulignant leur actualité. Ce choix n'est pas exhaustif, et il n'est pas interdit de trouver son bien dans beaucoup d'autres livres d'A.F. Surtout, les études publiées ici ne dispensent pas de lire les ouvrages eux-mêmes. En quelque sorte, elles sont destinées à mettre le lecteur en appétit.
Tel quel, ce recueil d'articles permet de comprendre l'originalité de la pensée politique de l'Action française dont les années ont confirmé la soli­dité et qui continue à séduire nombre de représentants des nouvelles géné­rations ... dans la mesure où on leur donne l'occasion d'en prendre connaissance.
À travers les études publiées, le lecteur se familiarisera avec la pensée de Jacques Bainville, Augustin Cochin, Léon Daudet, Pierre Gaxotte, Pierre Lasserre, Charles Maurras, Léon de Montesquiou, Maurice Pujo, le marquis de Roux, Henri Vaugeois.
Les auteurs: sous la direction de Pierre Pujo, directeur de L'Action Française 2000, sont rassemblées ici des études rédigées le plus souvent par de jeunes collaborateurs du journal qui témoignent ainsi de la vitalité de l'école d'Action française.


Pour commander, contactez l'AF ou allez ici

Jambles 2006

Après la messe pour la France célébrée en l'église bourguignonne de Jambles et un dépôt de gerbes aux monuments aux morts, en présence de la presse locale, une soixantaine de personnes se sont retrouvées pour déjeuner à Saint-Jean de Vaux. Ils ont pu y entendre les allocutions de Pierre Pujo, Stéphane Blanchonnet, Pierre Lafarge et Thibaud Pierre. Outre les Bourguignions, les sections de Paris, Saint-Etienne, Chambéry et Lyon étaient représentées. nos vifs remerciements à Mme Peyrerol et Alexandre Boritch pour l'organisation.




Reprise des cercles niçois!

8.10.06

Les Camelots de 1989


Vu sur http://canalmythos.blogspot.com/

7.10.06

Rentrée nationaliste à Assas

www.cjb-assas.new.fr

6.10.06

R.I.P

Le tribunal de commerce de Paris a placé le quotidien sous le régime de la sauvegarde. « Libé » a six mois pour faire le diagnostic de sa santé financière et trouver un plan de redressement. L'entrée du "Kapitaliste" Rotschild... dans ses comptes ne semble pas lui avoir réussi...
Donnedieu de Vabres volera sans doute au secours de "Libé" comme il le fera pour "l'Huma"...

Décidemment, notre presse d'opinion, indépendante et n'ayant à coeur que le seul intérêt national n'a rien à envier à ces deux torche-culs accoudés sur le chaperon étatique et le maquereau usurier...

Lisez l'Action Française, abonnez-vous, abonnez vos proches... faites-la circuler !

L'insurrection est désormais permanente

"Nous sommes dans un état de guerre civile, orchestré par les Islamistes radicaux*. Ce n’est plus une question de violence urbaine, c’est une Intifada, avec des pierres et des cocktails Molotov. Vous ne voyez plus deux ou trois jeunes se confronter à la police, vous voyez les tours entières des blocs se vider dans les rues pour libérer leurs « camarades » quand ils sont arrêtés.
Nous avons besoin de véhicules blindés et de canon à eau. Ce sont les seules choses qui peuvent disperser ces foules de centaines de personnes qui essayent de tuer la police et de brûler leurs véhicules."

Michel Toomis, Secrétaire Général du syndicat Action Police s'adressant à Nicolas Sarkozy, cité par le
Telegraph.

(*nous citons cette "analyse", ce raccourci, sans toutefois oublier la responsabilité de quarante ans de politiques migratoires et scolaires suicidaires, secondées par l'imposition du modèle consumériste américano-mondialiste)

Cercle du Vendredi 6 octobre 06

Vendredi 06 Octobre 06 à 19h30 précises
Cercle sur " Révolution,Contre-révolution" par Pierre Lafarge aux locaux d'Action Française
10, rue Croix-des-Petits-Champs
75001 Paris, Métro Palais-Royal Musée du Louvre

5.10.06

La citation du jour !

"Je ne sais pas où je serai demain. Mais j'ai un ordinateur."

Robert Redeker
(professeur de philosophie,
menacée de mort par des groupes islamistes)

Bilan de la rentrée lycéenne

Plus de 15 000 tracts distribués sur 11 lycées parisiens.
Des dizaines de journaux vendus...
Tenue d'une session militante au Mans.
Passage de témoin à la nouvelle équipe d'Insurrection.
Bravo aux militants pour leur dévouement.

Ce mois-ci les facultés sont au programme des tractages ainsi que le lancement de notre campagne nationale.

Tu aimes ta patrie? Défends-la! Rejoins l'Action Française!

La ligue noire: Lyonnais debout !


* Vu sur le net

1. Aujourd'hui la ligue noire
Vient se livrer à nos coups
Ami verse-nous à boire
Et la victoire est à nous.
Triple yeux, remplis mon verre
Le vin fait de bons guerriers
Bacchus mon dieu tutélaire
Arrosera nos lauriers.

2. Un plat bougre nous menace
La colère est sur son front
Crancé foutre quelle audace
Veut nous faire la leçon:
A nous, jour de Dieu, j'enrage
Nous, le fléau des pervers
Nous, dont le même courage
Se foutrait de l'univers.

3. Verse donc, cher camarade
De soif tu me fais languir
Verse encore une rasade
Et je veux vaincre ou mourir.
J'en veux foutre cent par terre
Et de sang tout innonder
Oui, je veux dans la poussière
Rouler Albite et Crancé.

4. Peut-être qu'au sein de la gloire
Un foutu morceau de plomb
M'enverra sur l'onde noire
Vers ce bougre de Caron
Content, je perdrai la vie,
Je m'en fous, j'aurais vaincu
Quand on meurt pour la Patrie
N'a-t-on pas assez vécu?

5. Femme, nargue le veuvage
Quand j'aurai rendu l'esprit
Dis-moi, foutre, est-on moins sage
Quand on n'a pas de mari?
Mais, garde-toi qu'un faux frère
Te fasse jamais la cour
Celui qui tremble à la guerre
N'est qu'un jean-foutre en amour.

Vive Henri IV

lire ici...

Saint-Michel

Vu sur frogman
L'Archange Saint-Michel, nous dit l'Apocalypse, fut chargé d'écraser la révolte des mauvais anges et de les expulser du Paradis, pour être ensuite jetés dans la géhenne, au feu qui jamais ne s'éteindra. Cet exploit rendit Saint-Michel populaire parmi les chrétiens, qui l'invoquèrent contre le démon, le dragon, l'antique serpent, le diable ou Satan. On lui dédia des sanctuaires en tous pays, et plus de deux cents communes françaises portent son nom. C'est en Angleterre, du coeur d'un parachutiste français anonyme, que l'idée du patronnage de Saint-Michel a jailli. La première évocation de Saint-Michel remonte à la deuxième guerre mondiale où l'aumônier du 2e SAS remit les médailles bénites de Saint-Michel aux Parachutistes qui, en Angleterre, s'apprêtaient à sauter sur le sol de la Patrie. Ces médailles furent, en France, le signe de reconnaissance des SAS. En février 1945, l'Aumônier du Corps-Franc de l'Air proposa que Saint-Michel devint patron des parachutistes. En 1948, lors de la messe dite devant les parachutistes du 3e Bataillon du 1er RCP qui partaient en Indochine, le Père JEGO, après avoir béni leur fanion au nom de Saint-Michel, termina son homélie par: "Et par Saint-Michel, vivent les parachutistes !". Cette phrase se conserva et termine traditionnellement les discours des chefs parachutistes. L'idée s'imposa aux unités et le 29 septembre 1949, la première Saint-Michel fut célébrée en la Cathédrale d'Hanoï.

4.10.06

Cercle forézien: le marxisme en question

http://srforez.hautetfort.com/

3.10.06

Encore une nouvelle section


Désormais Paris n'est plus le seul bastion des royalistes...Du Nord au Sud, de l'Ouest à l'Est, notre beau pays voit fleurir des sections royalistes! Souhaitons aujourd'hui la bienvenue à la section du Mans! Depuis le retour de l'université d'été, ces lycéens et étudiants n'ont pas chaumé ! Ils ont fait preuve d'une rapidité exemplaire : collage, tractage, cercle et dans la même foulée ouverture de leur blog http://afe-lemans.hautetfort.com/

Bonne continuation!

2.10.06

Compte-rendu du week-end militant au Mans

Le week-end du 30 septembre au 1er octobre était réservé à la section du Mans, Cercle Marie de Roux, afin de lancer nos projets qui débutent par la création d'un local. La section Paris est arrivée le coeur plein d'entrain.

Ce week-end a débuté par un tractage devant le lycée Montesquieu qui a été quelque peu laborieux en raison d'un attroupement de lycéens et d'agitateurs venus du dehors troubler le bon déroulement du tractage. Ceci fait nous nous sommes dirigé vers le lycée Notre dame de st Croix. Le tractage s'est effectué parfaitement avec une lecture approfondie du tract pour quelques-uns et des réactions de certains en somme très positives... nous avons d'ailleurs repéré de futurs adhérents ... à voir.


Nous étions tellement impatients de montrer notre local et de s'y installer que nous nous sommes dirigés vers celui-ci sans perdre de temps. A l’arrivée, un grand étonnement devant le travail fourni ! Un moment très joyeux pour la section et de fierté pour nos aînés.

Tous s'attablent devant un succulent déjeuner fait par la section le Mans. A la suite de celui-ci s'est enchaîné un cercle de formation sur les "Lumières" et l'idéologie du Progrès par Deker, ... jusqu'a 20H !! Beaucoup de questions, de réflexions ont rythmé cette formation !
A la lueur du soir, les esprits s’échauffent! Le dîner aux chandelles débute... La motivation n'est pas perdue mais le collage prévu par notre aîné Cheverny, en raison du temps pluvieux, sera annulé. Nous décidons de se rendre dans le centre-ville afin d'y rencontrer les manceaux. Nous nous sommes arrêté dans un café pour une séance de discussion de projets, de rires et de photos ! Le retour au local n'a pas empêché le début d'une longue et interminable discussion basée sur de mémorables souvenirs pour certains (section paris cf. : crise du CPE) et pour d'autres les expériences vécues au sein de notre vie d’étudiants. Il se fait tard et tout le monde semble être pris de fatigue, une courte nuit nous attend.


Dès le lendemain matin dimanche, départ pour la messe: 10H30 et l'arrivée d'un autre cadre de l'AF sur le Mans. Au programme de cette journée : déjeuner festif, discussions, atelier technique autours de photoshop. IL est déjà l'heure pour nos aînés de repartir. Laissée sur le quai de la gare, la section le Mans s'en va le coeur battant mais plein d'entrain ! Pleine de motivations et d’encouragements, la section Marie de Roux souhaite faire du Mans une ville blanche et faire honneur à nos ancêtres et à notre futur roi. Un long combat nous attend et nous sommes prêts !


Pour que le France redevienne ce qu'elle a toujours été il nous faut un équilibre et un arbitre : une monarchie, un Roi.

Amitiés royalistes.

Conférence par Stéphane Giocanti

Mercredi 11 octobre 2006 - Paris
Institut d’Action française

Conférence sur "Maurras entre le chaos et l’ordre" par Stéphane Giocanti, Professeur, écrivain.

A 20 h 30 précises Brasserie "Le François-Coppée", au premier étage.
1, boulevard du Montparnasse, 75006 Paris
(métro Duroc).
Participation aux frais : 5 euros
Étudiants et chômeurs : 2 euros.

Et si on arrêtait de faire l'autruche?

Vu sur le blog de la section Forez
"L'Action francaise à la suite de Charles Maurras rappelle régulièrement que la France n'est pas un terrain vague ou chacun peut venir "planter sa tente". elle rappelle que pour la paix civile et la concorde entre ses citoyens la cité doit jouir d'une certaine continuité et homogénéité, mais surtout rester conforme à sa vocation... cela étant dit, il nous semble difficile que la France reste conforme à elle-même si son socle de peuplement devait être subverti ..."
Deker

Lu sur le Forum d'Action Française.
*ceci est une tribune libre et non pas un texte officiel du mouvement