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29.9.06

En bref !

Appel à la guerre biologique !

Abou Hamza al-Mouhajer, le chef d'Al-Quaida en Irak a appelé hier ses partisants à lancer une guerre "biologique" contre les GI, dans un message audio sur internet.

Nos Maîtres: Marie-Anne-Charlotte de Corday d’Armont

vu sur le blog de la Ligue Girondine

Voici le récit que fit Michelet dans son Histoire de la Révolution française :

« Au moment où Charlotte Corday monta sur la charrette, où la foule, animée de deux fanatismes contraires, de fureur ou d’admiration, vit sortir de la basse arcade de la Conciergerie la belle et splendide victime dans son manteau rouge, la nature sembla s’associer à la passion humaine, un violent orage éclata sur Paris. Il dura peu, sembla fuir devant elle, quand elle apparut au Pont-Neuf et qu’elle avançait lentement par la rue Saint-Honoré. Le soleil revint haut et fort ; il n’était pas sept heures du soir (19 juillet). Les reflets de l’étoffe rouge relevaient d’une manière étrange et toute fantastique l’effet de son teint, de ses yeux.
On assure que Robespierre, Danton, Camille Desmoulins, se placèrent sur son passage et la regardèrent. Paisible image, mais d’autant plus terrible, de la Némésis révolutionnaire, elle troublait les cœurs, les laissait pleins d’étonnement.
Les observateurs sérieux qui la suivirent jusqu’aux derniers moments, gens de lettres, médecins, furent frappés d’une chose rare : les condamnés les plus fermes se soutenaient par l’animation, soit par des chants patriotiques, soit par un appel redoutable qu’ils lançaient à leurs ennemis. Elle montra un calme parfait, parmi les cris de la foule, une sérénité grave et simple ; elle arriva à la place dans une majesté singulière, et comme transformée dans l’auréole du couchant.
Un médecin qui ne la perdait pas de vue dit qu’elle lui sembla un moment pâle, quand elle aperçut le couteau. Mais ses couleurs revinrent, elle monta d’un pas ferme. La jeune fille reparut en elle au moment où le bourreau lui arracha son fichu ; sa pudeur en souffrit,
elle abrégea, avançant elle-même au-devant de la mort.
Au moment où la tête tomba, un charpentier maratiste, qui servait d’aide au bourreau, l’empoigna brutalement, et, la montrant au peuple, eut la férocité indigne de la souffleter. Un frisson d’horreur, un murmure parcourut la place. On crut voir la tête rougir. Simple effet d’optique peut-être ; la foule, troublée à ce moment, avait dans les yeux les rouges rayons du soleil qui perçait les arbres des Champs-Elysées.

28.9.06

Robert Redeker menacé de mort !

Robert Redeker, 52 ans, professeur en philosophie à Saint-Orens-de-Gameville près de Toulouse, a reçu des "menaces de mort écrites, sous forme de mails" le jour même de la publication de la tribune sur l’Islam dans Le Figaro, le 19 septembre, et n'est pas réapparu dans l'établissement le lendemain, selon le proviseur Pierre Donnadieu.

La police n'a pas souhaité s'exprimer "pour des raisons de sécurité", mais selon La Dépêche du midi, ce père de famille serait protégé par la DST et placé "en lieu sûr". A la suite de cette publication, l'édition du 19 septembre du Figaro a été interdite en Tunisie.

Le Figaro a, dénonce jeudi dans un communiqué de "graves atteintes à la liberté de penser et à la liberté d'expression".
Cela fait suite à divers troubles quant à l'enseignement de l'Islam dans les établissments scolaires...
Mais des laïcards sont-ils vraiment les mieux placés pour "critiquer" l'Islam? surtout après l'avoir massivement favorisé? ...

Vu sur le net...

27.9.06

Casse-la !

Réforme des retraites: toujours des promesses.

M. Fillon s'agite beaucoup ces derniers temps. La sortie d'un essai politique de sa plume intitulé "La France peut supporter la vérité" est prévue pour le 5 octobre. Explosif ou pas, cette publication fait suite au pavé dans la marre qu'il a lancé voilà une quinzaine de jours, alors que débutait le débat parlementaire sur la fusion GDF-SUEZ: selon lui la prochaine législature aura obligation de réformer les régimes spéciaux de retraites dont bénéficient quelques 1,6 millions de personnes (SNCF, RATP, Opéra de Paris, etc.)
Pour des raisons à la fois financières et d'équité sociale, voilà bien longtemps que ces régimes auraient dû être alignés sur ceux des salariés du privé. En 1993, ce sont ces derniers qui ont vu leur régime modifié (allongement de la durée de cotisation notamment). De plus vaste envergure les lois Juppé de 1995 furent un échec patent. En 2003, le gouvernement UMP, sous la pression de la rue, accouchait d'une réformette édulcorée concernant les régimes - plutôt "spéciaux" eux aussi- de retraite des fonctionnaires.
Qui était alors ministre des affaires sociales ?
M. Fillon.
Alors pourquoi nous promettre pour demain ce que vous n'avez-pas réussi à faire en plus de dix ans ?
Jusqu'à maintenant, les champions de l'égalitarisme tous azimuts, emmurés dans leurs contradictions idéologiques (Mme Buffet, en direct de la fête de "L'Humnaité" (sic!), se félicitait encore d'une éventuelle mobilisation de la CGT ...) ont eu raison de ces velléités de réforme vers plus d'équité.
Reculades et rodomontades, effets d'annonce, promesses électoralistes et stratégies clientélistes, autant de méthodes partagées par tous.
Pendant ce temps, la France saigne.
PV.

Propagandastaffel d'Etat

"Etat de Grace", la nouvelle fiction du "sévice public"... Ségolène c'est toi?

Après des mois de "fabrication" dans les rédactions du "phénomène" Royal, dans la presse people comme dans la presse dite "sérieuse", voici que les spin doctors de l'oligarchie ouvrent un nouveau front de propagande avec cette "fiction" qui a pour fonction de nous montrer comme c'est trendy d'avoir une femme comme président... Comme si cela avait une importance que le commis des puissances d'argent et des lobbies soit un homme ou une femme... Alors que le régime est manifestatement à bout de soffle, malgré le fait qu'il ne se soit jamais si bien défendu, les parasites qui nous tyranisent ont trouvé un moyen spectaculaire de prolonger leur emprise en nous divertissant des véritables enjeux, mettant en scène les divisions les plus appauvrissantes : droite-gauche, homme-femme ect... et ça va marcher!

Français ouvrez-les yeux ! Cassez vos télés ! rallumez vos cerveaux !

Sans commentaires...

26.9.06

Citation du jour

"Dans une monarchie, les partis n'atteignent presque jamais cette violence et cet aveuglement extrêmes auxquels ils s'abandonnent si facilement dans une république".
Paul Devaux, révolutionnaire belge.

Quelques vérités sur les combattants d'outre-mer

Nous reproduisons ce texte à voxgalliae parce que... tout simplement, tout y est...

Derrière l’annonce de la revalorisation prochaine des pensions allouées aux « indigènes » ayant servi l’armée française durant la seconde guerre mondiale se cachent énormément de mensonges et d’hypocrisie.
Jacques Chirac a été membre de tous les gouvernements gaullistes de 1967 à 1974, puis premier ministre de 1976 à 1978 et de 1986 à 1988. Il est Chef de l’Etat et des armées depuis 1995. Son parcours ne tolère aucune circonstance atténuante quant à sa responsabilité partagée dans le sort réservé aux anciens combattants (d'outre mer) de la seconde guerre mondiale. Pourtant, il aura fallu attendre la projection d’une fiction cinématographique pour que le Président se décide à réparer une injustice (l’inégalité des pensions versées aux anciens combattants étrangers) qu’il aura cautionnée, administrée et légitimée pendant près de 40 ans ! On atteint là des sommets d’hypocrisie politique qu’il est impossible de ne pas dénoncer…

Le mythe de la « France combattante »Pendant des décennies, la France et le gaullisme plus particulièrement ont entretenu le mythe d’une nation française résistante et combattante. Ce mythe gaulliste est encore bien vivant dans les esprits malgré les les travaux de nombreux historiens sur le sujet qui n’hésitent plus à rappeler cette vérité embarrassante : peu nombreux ont été les Français qui ont participé à la libération de la France ! Le 1er novembre 1944, l’armée française était en effet constituée de 550 000 hommes dont 400 000 étaient originaires d’Afrique du Nord. La moitié de l’armée française de l’époque était musulmane ! On comptait également un grand nombre de volontaires étrangers (brigadistes espagnols, caucasiens, asiatiques etc…) auxquels s’ajoutaient les Forces Françaises de l’Intérieur (les FFI, environ 135 000 résistants). Ce n’est donc pas la nation française qui participe aux combats de la libération. C’est une élite militaire composée de plusieurs grands généraux, des soldats indigènes de la coloniale auxquels s’ajouteront à partir de 1944 les résistants communistes, les réfractaires du STO et quelques milliers d' authentiques patriotes. Ces particularités ont été d’abord occultées puis très vite oubliées. Tout comme a été oubliée l’opération « blanchiment des Forces Françaises Libres », à savoir la décision politique de remplacer pour les derniers combats « décisifs » en Europe le maximum d’indigènes africains par une relève de recrues françaises (de préférence blanche) qui allaient recevoir plus tard les trophées et honneurs de la République en défilant à la Libération. Une opération de « blanchiment » ordonnée par le Général de Gaulle et justifiée soi-disant par la « dureté du climat européen ». La sanglante répression de la mutinerie du camp de Thiaroye (des soldats sénégalais de retour au pays se sont révoltés contre le non règlement de leur solde, près de Dakar) dont on ne parle curieusement jamais, donne finalement une idée du mépris dans lequel étaient tenus ces indigènes pauvres et miséreux à qui l’on a proposé de se nourrir par les armes. Après guerre, la « trahison » s’est poursuivie. Outre l’absence totale d’aide à la réinsertion de ses anciens soldats africains, la « cristallisation » des pensions décidée par le Général de Gaulle en 1959 et réaffirmée en 1978, 1979 et 1981 a consisté à geler les retraites des anciens militaires étrangers de l’armée française en les transformant en indemnités non indexables sur le coût de la vie. Les ressortissants des anciennes colonies se sont retrouvés à ne percevoir en réalité que 3 à 30% des sommes versées à leurs camarades français de métropole.

Alors que la France tournait le dos à ses anciens soldats, elle ouvrait ses frontières à une immigration massive et pratiquait le regroupement familial avec les conséquences politiques, économiques, culturelles et sociales que nous déplorons tous aujourd’hui.


Les indigènes sont les harkis de la 2ème guerre.
Pendant 50 ans, la France aura eu plus de respect et de considération pour les millions de français de papiers qu’elle aura fabriqués avec sa politique d’immigration irresponsable et stupide, que pour ses centaines de milliers d’ anciens combattants, français par le sang versé. Aujourd’hui, puisqu’ une majorité de ces soldats n’est plus de ce monde, Chirac se permet d’étaler sa fausse compassion.


Cet homme n’a décidément aucune parole, ni aucun sens de l’honneur.

Des éléments qui nous ont été apporté par l'Association
pour la Mémoire de l'Empire Français

Les Pieds-noirs oubliés étaient 176 000, soit 20 classes d'age mobilisés, soit 16,40% de la population de recrutement : le chiffre le plus fort jamais relevé en France.
Les "indigènes" d'Algérie, Tunisie, Maroc : 230 000 soit 1,58 % de ces populations.
Ce qui représente 406 000 combattants sur 550 000, il va falloir revoir le chiffre des FFI et des volontaires étrangers !

La démocratie illégitime ?

vu sur voxgalliae

D’après le philosophe Alexandre Kojève (1902-1968), l’idée d’une autorité de la majorité est tout simplement contradictoire :

« En effet, vu que l’on ne peut pas exercer d’Autorité sur soi-même, il n’y a aucun sens [à] parler d’une Autorité de la Majorité sur elle-même (c’est-à-dire sur ses membres, puisque, par définition, la Majorité est une quantité, c’est-à-dire une somme de ses membres). Quant à la Minorité, son existence même prouve qu’elle ne reconnaît pas l’Autorité de la Majorité puisque former une minorité signifie précisément s’opposer à la majorité, donc « réagir » (d’une façon ou d’une autre) contre ses actes. Or, là où la Majorité se réclame d’une soi-disant « Autorité » sui generis, due au seul surnombre, elle se réclame en fait de la pure et simple force. (Un régime purement et uniquement majoritaire est un régime fondé sur la seule force. On peut donc opposer le régime « majoritaire » au régime « autoritaire », ce dernier s’appuyant sur l’Autorité, le premier sur la force.) »¹

Nous devons en conclure qu’un régime démocratique qui prétend tenir sa légitimité de la seule existence d’une majorité, est en réalité un régime qui repose uniquement sur la force brute du plus grand nombre. Un tel régime n’est pas plus légitime (ni moins légitime d’ailleurs ?) que tout autre type de régime ; par exemple, qu’un régime dont la légitimité serait déterminée par tirage au sort (en réalité, c’est strictement parlant la même chose).

La majorité n’est pas un principe de légitimité mais l’expression codifiée de rapports de force. Nous devons nous libérer de cette idolâtrie du nombre et nous devons rappeler, sans cesse, aux thuriféraires de la « volonté de la majorité » qu’ils sont, en réalité, les partisans d’un régime fondé sur l’affrontement permanent de forces antagoniques irréconciliables. Un tel système de gouvernement n’est que la légitimation du « droit » du plus fort ; un « droit » où le vainqueur a toujours raison et le vaincu toujours tort. Les démocrates ne seraient-ils, au fond, que les défenseurs du principe de la sélection naturelle par la lutte pour la vie ? La démocratie ne serait-elle, finalement, qu’un sous-produit de la « concurrence vitale » ?

1.
Alexandre, Kojève, La Notion de l’autorité (1942), Gallimard, 2004, p.102.

25.9.06

Citation du jour !

"Il n'ya pas de privilège, il n'y a que des services. Tel était le principe fondamental de la monarchie populaire française."

Georges Bernanos

24.9.06

ABC du royalisme social : Leçon n°11

LA MONARCHIE PIVOT DE LA REORGANISATION CORPORATIVE

Quelles garanties offre la Monarchie à la classe ouvrière ?
Premièrement, son passé. La Monarchie et les classes laborieuses ont toujours fait bon ménage. C’est grâce à la Monarchie que, dans l’ancienne France, le régime corporatif a pu s’établir, durer et prospérer.
Deuxièmement, la Monarchie est intéressée à la réorganisation corporative, seul moyen de libération ouvrière.

Comment la Monarchie est-elle intéressée à la réorganisation corporative ?
La Monarchie ne peut vivre sans les libertés corporatives. Elle ne se maintient qu’à la condition de les protéger, de même que la république ne subsiste qu’à la condition de les étouffer.

Comment cela ?
Le principe qui est à la base de la république, c’est l’élection ; à la base de la Monarchie française, il y a l’hérédité.
Parce que le pouvoir républicain est électif, son existence est à la merci d’un scrutin. Pour durer, il s’arrange de manière que le scrutin lui soit toujours favorable, et il obtient ce résultat en faisant de l’individu son débiteur. Or l’individu ne devient vraiment débiteur du pouvoir républicain que lorsque ce pouvoir est le seul dispensateur des grâces, c’est-à-dire lorsqu’il n’existe pas, pour protéger l’individu, d’autre forteresse que l’Etat républicain.
Au contraire, la Monarchie, parce qu’héréditaire, n’est pas obligée, pour durer, de faire du citoyen le débiteur de l’Etat. Les raisons qui contraignent la république d’étouffer les libertés corporatives n’existent pas pour elle. Elle ne gêne donc pas ces libertés. Les favorise-t-elle ? Oui, elle doit les favoriser, elle le doit par politique. C’est ce qu’écrivait un grand ministre de la restauration, Villèle : « La Monarchie peut sans danger, elle doit par politique, permettre aux citoyens de se grouper autour de leurs intérêts communs pour combiner les moyens les plus propres à obtenir qu’ils soient protégés. Ainsi doivent s’établir les conseils des administrations secondaires , les corps de ville, les chambres de commerce, d’hommes de loi, de gens de lettres, de corporations de toutes espèces. »
Qui ne voit, d’autre part, que ces corporations débarrassent le pouvoir royal d’une foule d’attributions secondaires et lui permettent de se consacrer plus librement à sa fonction propre, qui est la garde des intérêts généraux de la nation. Le régime corporatif offre ainsi à la Monarchie son assise la plus sûre.

Faut-il conclure de ce qui précède que du jour où un pays est en Monarchie, la question sociale est résolue ?
Une telle conclusion serait absurde. Il faut dire : du jour où un pays est en Monarchie, la réforme sociale est possible ; elle ne l’est jamais en république. Elle ne l’est pas en France démocratique, mais elle le devient dans la mesure où la Monarchie est antidémocratique, dans la mesure où la Monarchie est également éloignées de l’absolutisme et du parlementarisme, c’est-à-dire dans la mesure où elle est corporative.

CONCLUSION
La république est le mensonge, la duperie, un instrument inventé par des hommes appelés démocrates pour opprimer le peuple.
La Monarchie est la vérité, la garantie des libertés réelles, le régimes des peuples prospères et heureux.

POUR QUE VIVE LA FRANCE……LE ROI !

Zéro drogue !


Pour avoir combattu le traffic de drogue en colombie en en faisant un de ses thèmes de campagne, Ingrid Betancourt est encore dans les geoles des Farcs, guerilla archeo-marxiste, narcotraficante et terroriste !

22.9.06

Dantec ou la bonne parole !

21.9.06

Les rendez-vous importants de la rentrée

Vendredi 29 septembre 2006 - Paris
Soirée de rentrée des étudiants et lycéens d’AF
A partir de 19 heures au 10 rue Croix-des-Petits-Champs, 75001 Paris
01.40.13.14.10

Mercredi 11 octobre 2006 - Paris
Institut d’Action française
Maurras entre le chaos et l’ordre par Stéphane Giocanti, Professeur, écrivain.
A 20 h 30 précises Brasserie Le François-Coppée, premier étage - 1, boulevard du Montparnasse, 75006 Paris (métro Duroc)
Participation aux frais : 5 euros Étudiants et chômeurs : 2 euros

Hommage aux victimes et aux combattants de Quibron le 17.09.2006

Vu sur le blog de la section Breiz-Uhel
Samedi 4 Novembre à 16 heures, une messe a été célébrée par l’abbé Raphaël d’Anselme, vicaire de la Cathédrale de Vannes, en la Chapelle du Champs des Martyrs d’Auray en hommage aux victimes de Quiberon.
Rsnt: Noël Stassinet

Tél: 02 40 87 41 40 - 06 08 42 16 58
noel.stassinet @ cegetel. net

Le 27 juin 1795, une flotte anglaise mouille au large de Quiberon : elle transporte 3.600 émigrés répartis en 5 régiments, dont le fameux régiment Hector, avec le nécessaire pour équiper 30.000 hommes. Plus de 9.000 chouans sont au rendez-vous : ils ont chassé les garnisons bleues tandis que la garde nationale d'Auray a changé de camp. Cependant, la discorde règne entre les chefs ( Puisaye et d'Hervilly ) et c'est la catastrophe : les bleus se ressaisissent et contre-attaquent sous le commandement du Général Hoche. Dès le 6 juillet, la presqu'île de Quiberon est bouclée et toutes les tentatives pour forcer les lignes bleues échouent. Sous le commandement du jeune marquis de Sombreuil les chouans se rendent. Des commissions militaires se mettent alors en place et dès le 28 juillet, Sombreuil, l'Evêque de Dol, monseigneur de Hercé, 11 prêtres et 3 nobles sont fusillés. Plus de 750 seront exécutés sur ordre de la Convention malgré la promesse de vie sauve.

A lire sur l'expédition de Quiberon : François Grouvel, Loyal Emigrant. Une Unité d'émigrés exeptionelle (1793-1802), 1999, 60 pages. Nbrs illustrations couleurs.
A commander : Librairie Guenegaud, 10, rue de l'Odéon. 75006 Paris. Tél : 01 43 26 07 91 Fax : 01 40 46 88 72

Longue Vie à la section Forez d'Action Française


Il est loin le temps où nous pouvions lancer : Allez les « verts »… Mais rassurez-vous, Saint-Etienne ne s’endort pas !Un groupe de jeunes étudiants vient de lancer une section et un Cercle d’études d’Action Française. Nous les saluons chaleureusement...

Huit mois déjà… La section a été portée sur les « fonts baptismaux » par notre ami Stéphane Blanchonnet lors d’une conférence où Charles Maurras était à l’honneur. Apprendre les fondamentaux… Et maîtriser « l’empirisme organisateur » !

Opération réussie !


20.9.06

Une conférence exceptionelle! Le génocide vendéen, matrice du totalitarisme!

Nous mettons à la disposition du public la conférence donnée par Reynald Sécher, historien de la Vendée, docteur en histoire, éditeur, scénariste et muséographe, devant les étudiants d'Action française, en clôture des études de l'Universite d'été Masime Réal del Sarte 06, le vendredi 25 août dernier, en présence de S.A.R Sixte-Henri de Bourbon-Parme, qui nous recevait dans son Château de Lignières, en Berry.

Elle vient s'ajouter aux conférences du studio PhonogrAFies: elle traîte du génocide vendéen, matrice des totalitarismes modernes.

Première partie (clic droit, enregistrer la cible sous)
Deuxième partie
Attention! soyez patients, il faut un peu de temps pour charger les données...

Avant-propos à la nouvelle édition :
"Vingt ans après, je me souviens d'avoir pris conscience de l'énormité du crime commis en Vendée en lisant le registre clandestin de l'abbé Pierre-Marie Robin (1748-1805), recteur de La Chapelle-Basse-Mer. Scrupuleusement, il avait enregistré, conformément au droit canon, tous les actes de la vie de ses paroissiens: baptême, mariage, sépulture. Ces actes décrivent méticuleusement les conditions et les circonstances des décès. La première fois, j'ai été tellement choqué qu'au bout de quelques pages, j'ai dû m'arrêter. Comment ne pas être bouleversé par le massacre de femmes, parfois enceintes, d'enfants, de vieillards... Comment rester insensible lorsque 421 massacres sur une population estimée à 3 200 personnes ont été enregistrés ? Mais, quand 770 communes sont concernées, on est acculé à se poser des questions de fond. On dit que l'histoire doit être traitée froidement -en l'occurrence, était-ce humainement possible ? Que l'on ne vienne pas me parler de tradition en matière d'horreur; en Vendée, l'impensable y a été fait (tanneries de peaux humaines, fonte des graisses. ..) ; l'inimaginable a été essayé ( mines antipersonnel, empoisonnement à grande échelle, gazage...). La Vendée a été un laboratoire grandeur nature, d'ailleurs conçu comme tel. Sans doute, l'objectivité en histoire est-elle difficile à atteindre, mais au-delà des préjugés, il reste les hommes et les faits que rien ni personne ne peut, ne doit justifier.

Le professeur Jean Meyer, mon directeur de thèse, au début de ma recherche, m'avait dit de ne travailler que les textes, rien que les textes. C'est ce que j'ai fait et, pour comprendre la réalité locale, j'ai dû reconstituer la courroie de transmission afin de répondre aux questions de fond: qui ? Pourquoi ? Comment ? Personne à l'Université ne s'était jamais posé de telles questions. En pays de droit, la décision n'avait pu être prise qu'au plus haut niveau de l'Etat, c'est-à-dire par la Convention. Phénomène unique dans l'histoire et comble du paradoxe, la décision d'anéantir le territoire de la Vendée et d'exterminer sa population a bien été prise par les représentants du peuple souverain (lois des 1er août et 1er octobre I793). Tout le reste n'est que planification et conséquence. C'est d'ailleurs si vrai que quelques contemporains s'en sont émus, tels l'avocat Villenave qui, à l'occasion du procès Carrier, s'interrogeait sur le terme idoine pour caractériser ce crime, à sa connaissance, unique en son genre.
En I985, je ne m'expliquais pas pourquoi on voulait réduire le fait vendéen à un massacre, voire à une bavure. Je m'étonnais encore plus des propositions avancées pour acheter mon silence: argent, honneurs, poste à l'Université, au nom d'une pseudo-raison d'Etat. Il faut dire que nous étions à la veille du bicentenaire de la Révolution.
Comment pouvait-on imaginer que je puisse vendre mon âme ? Renier le fruit de mes recherches et la confiance de mes professeurs ? Comme je n ' avais pas mordu aux appâts, calomnies et rumeurs leur ont succédé. Heureusement, j'avais été mis en garde par le professeur Pierre Chaunu, membre de mon jury, qui avait matérialisé son pressentiment par écrit à l'occasion de son rapport relatif à ma soutenance de thèse, le 21 septembre I985 : « Ce travail sera bientôt publié. Nul ne peut douter que le succès qu'il remportera vaudra à son auteur la haine tenace de ceux qui voient petit et pensent sur commande. C'est dire que la carrière de Reynald Secher dans l'enseignement supérieur, où il a sa place, sera, selon toute vraisemblance, efficacement entravée par ceux qui sont, comme chacun sait, orfèvres en la matière. » La suite des événements lui a malheureusement donné raison. Qu'importe!
Aujourd'hui, je sais qu'on tentait d'étouffer un double scandale: d'un génocide et d'un mémoricide, crime imprescriptible pour le premier et qui pour le second sera, à plus ou moins brève échéance, considéré comme crime contre l'humanité.
Comment peut-on encore refuser à la Vendée la reconnaissance de ce génocide ? Comment peut-on imaginer que des criminels contre l'humanité comme Robespierre, Carnot aient donné leur nom à des collèges, à des lycées, à des rues; ou d'autres, comme Amey, Turreau... aient leur nom sur l'Arc de triomphe ? Comment peut-on accepter que l'histoire officielle, notamment celle enseignée aux élèves, fasse des bourreaux des « saints laïcs » et des victimes des brigands, des traîtres à ta patrie ? Cette inversion tenace des faits n'est pas seulement intolérable, elle justifie, à mon sens, que ce livre continue d'être lu et discuté".


Reynald Secher 29 mai 2006

Reynald Secher , La Vendée-Vengé : Le génocide franco-français, ed. Librairie Académique Perrin, 06, 351 p., 23€

Bien acheter, c'est aider le combat culturel !
Il s'agit aussi pour nous tous d'encourager la créativité, la production culturelle au service de la vérité et du bon goût... Avant Nöel, faîtes un tour par les éditions Sécher !...



Pour ceux qui souhaitent creuser ce sillon extrêmement fécond, nous leurs recommandons la lecture de "l'école antitotalitaire" avec, principalement, les travaux du regretté François Furet, d'Annie Kriegel et Stéphane Courtois.

Lynchage de deux policiers à Corbeil-Essones

Deux CRS ont été attaqués et blessés mardi soir vers 21h50 par des "jeunes" à Corbeil-Essonnes, dans la banlieue sud de Paris. L'officier et le chauffeur patrouillaient lorsque leur voiture banalisée a été prise pour cible par une vingtaine de délinquants de la cité des Tarterêts.

Les deux policiers sont soignés à l'hôpital d'Evry. Leur véhicule a été "sérieusement endommagé" et une enquête est en cours pour identifier leurs agresseurs.

Cet incident survient alors que Le Monde publie des extraits d'une note alarmante du préfet de Seine-Saint-Denis sur la situation du "9-3".

Extrait : "la situation du "9-3" reste explosive, un an après la crise des banlieues. Son département est toujours (...) le plus criminogène. La Seine-Saint-Denis a enregistré depuis début 2006 "une recrudescence de la délinquance peu connue jusqu'ici depuis de nombreuses années"... Quant à la réponse de la justice, il la trouve insuffisante et dénonce les défaillances notamment du tribunal de Bobigny. "Sur 1651 mineurs déférés au parquet, seuls 132 ont été écroués, ce qui donne une idée de la marge de progression que le parquet possède actuellement"... Il se préoccupe par exemple de "l'extrême jeunesse" des policiers, y compris des commissaires qui débutent parfois dans le 9-3 avant de partir dans d'autres départements. Le malaise s'installe parmi les policiers. Les jeunes souffrent du chômage et ils sont fortement "travaillés par l'islam", "sans doute le plus intégriste", avertit le préfet."

(sources : Le Monde et L'Express)

L'AFe tient à manifester sa solidarité à l'égard des forces de l'ordre confrontées à la montée d'une délinquance généralisée, prodrome d'une possible "guerre civile" de basse intensité, souvent seules face aux résultats de trentes ans d'incurie politique démocratique, portée par une oligarchie philocriminelle et immigrationniste.

Profitons de ce message également pour rappeller à la police qu'elle est la gardienne du désordre établi au sommet de l'Etat, et que des racailles il y en a plein les ministères : Alors au boulot!

19.9.06

Palinodies démocratiques...

18.9.06

La Guyenne Royaliste sur le net !

Policier vs Royco


"De gré ou de force vous parlerez"
Proverbe policier

"Aidez la police. Fermez votre gueule"
Devise Royaliste

Citation du jour !

"La monarchie, à nos yeux, ce n'est pas le passé , c'est l'avenir,
elle nous apparaît plus comme une instauration
que comme une restauration."

Georges Valois

"L'union nationale" c'est le roi !

Inspirés par d'autres nations dans le monde, notamment par l'Allemagne, voilà que certains voudraient importer en France un principe de "gouvernement d'union nationale".
A l'appui de ces velleités, un sondage IFOP révèle que 67 % des français seraient favorable à un tel gouvernement, estimant qu'il "n'y a plus de différences entre gauche et droite".
François Bayrou, champion du centre mou et démago, croyant toujours avoir inventé l'eau tiède, fait de cette nouvelle mode son cheval de bataille, ou du moins tente de surfer sur la vague... au profit de qui ? de l'UDF pardi! Et oui, il ne suffit pas de pérorer autour de beaux principes, encore faut-il avoir de solides propositions pour mettre ceux-ci en oeuvre. Et sortir du régime partisan qui exacerbe les ambitions personnelles, beaucoup s'y sont cassés les dents avant lui...

Il paraît également que le président de l'UDF souhaite faire sienne la fameuse "devise" du roi Henri IV "Paris vaut bien une messe", et ainsi parvenir à transcender le clivage UMP-PS.
Dans ces conditions l'on aurait envie de lui susurrer qu'il y a peu de chance pour qu'en 2007 les français se rallient en masse à son panache blanc, mais qu'en revanche l'union nationale, c'est bien le roi !

PV.

17.9.06

J'aime vs J'aime pas

Nous n'aimons pas :
- la République et ses flics
- l'Europe de Bruxelles
- la malbouffe et les fast-food
- les bourgeois libéraux
- les provocations du régime
- le nouveau roman
- le quartier général

Nous aimons :

- le vin naturel
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La citation du jour !

"Je suis fils d'une lignée paysanne, on m'a appris la terre et l'importance de l'eau nourricière. Je sais la limite des champs et la longueur exacte d'une journée de travail d'homme. Rien n'est plus réaliste que le Roi comme rien n'est plus simple que le maître du mas. Ce n'est pas la notion de puissance sur les choses et les gens, de la femme et du royaume, c'est la forte et permanente responsabilité de l'un à l'égard de l'autre."

Marcel Jullian, journaliste, ancien PDG d'Antenne 2.

16.9.06

Vous n'aurez pas sa liberté de penser

15.9.06

Force et honneur!

Now We Are Free (Maximus Mix) - Lisa Gerard

Ni robots, ni bobos!

On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.
Geroges Bernanos, la France contre les Robots

LA CHINE



vu sur http://www.fidh.org/

14.9.06

Sarkozy : Voilà l’ennemi

Nombre de Français de droite s’illusionnent sur le plus que probable candidat de l’UMP à la prochaine élection présidentielle: Nous savons bien, à l’Action française, qu’il n’y a pas de bon gouvernement républicain et que ce pseudo homme providentiel décevra ses électeurs comme Chirac a déçu les siens. A quoi servira de remplacer un système Chirac par un système Sarkozy ? Sarkozy est atlantiste alors que les Etats-Unis ne cessent de vouloir détruire nos positions à travers la planète (francophonie, DOM-TOM, influence française...). Sarkozy est européiste alors que l’Union bruxelloise aliène notre souveraineté. Sarkozy est ultra-libéral alors que le libéralisme répugne à l’esprit français. Au lieu de s’attaquer aux causes sociales de l’insécurité (urbanisme, immigration massive, patrons ayant recours au travail clandestin...), il y répond par de simples mesures policières et plus grave régularise massivement des clandestins et prône la discrimination positive.

Démagogie, idéologie, irresponsabilité : la politique de l’actuel ministre de l’intérieur est en tout point opposée à l’intérêt national. Tout français conséquent aura à coeur de la combattre.

ABC du royalisme social : Leçon n°10

LA REPUBLIQUE OBSTACLE A LA REORGANISATION CORPORATIVE
Qu’est-ce qui prouve que la république est résolument hostile aux libertés ouvrières et à l’établissement d’un nouveau régime corporatif ?
Deux choses le prouvent. Premièrement son passé ; deuxièmement, son intérêt le plus évident.

Qu’a-t-elle donc fait dans le passé, la république ?
Elle a supprimé les institutions corporatives et interdit, sous peine de mort, de les recréer.

La troisième république n’a-t-elle pas réparé le crime de la première, en dotant les ouvriers d’une loi qui leur permet de former des syndicats ?
Il est vrai que la loi de 1884 sur les syndicats a été votée par un parlement républicain. Mais il faut tenir compte de deux faits. En premier lieu, les syndicats existaient bien avant leur reconnaissance légale par le gouvernement républicain ; des syndicats s’étaient reformés malgré la loi révolutionnaire, et le parlement républicain n’a fait qu’enregistrer, en 1884, un état des choses qu’il déplorait, mais qu’il ne pouvait pas empêcher.
Le deuxième fait qu’il faut retenir, c’est que la loi de 1884 a été plus nuisible qu’utile à la classe ouvrière.

Comment cela ?

La loi de 1884 eût été le point de départ d’une magnifique reconnaissance corporative si elle avait mis la réalité du lien professionnel, l’existence d’un intérêt commun aux patrons et aux ouvriers. Il suffisait, comme le demandaient les royalistes, d’encourager, de favoriser, sinon de promouvoir l’organisation par métier, par profession. Mais les républicains n’ont rien voulu entendre ; les républicains n’ont reconnu que le groupement par classe, c’est-à-dire la formation syndicale en place de la formation corporative. Or, la formation syndicale, considérée comme expression dernière du groupement professionnel, retient, dans une
entreprise stérile et dangereuse de lutte l’un contre l’autre l’ouvrier et le patron et retarde par là même l’œuvre de libération ouvrière.

Dans quel but les républicains entretiennent-ils la lutte des classes ?
Afin de pouvoir continuer leur œuvre d’exploitation. La lutte des classes entretient l’ouvrier dans cette illusion que l’ennemi c’est son patron, alors que la cause première de son état de servitude, c’est le régime du bon plaisir imposé par la révolution et maintenu par les politiciens républicains.
Absorbé qu’il est par la lutte contre le patronat, l’ouvrier n’aperçoit pas la figure de son ennemi véritable, le politicien démocrate, profiteur du régime du bon plaisir, qui à l’abri de toute surveillance, peut digérer tout à son aise.
De plus, la lutte des classes, qui provoque la grève ouvrière et le lock out patronal, fournit des prétextes aux républicains démocrates pour briser les organisations ouvrières et noyer dans le sang la révolte prolétaire.

Les républicains démocrates n’ont-ils pas un autre moyen de réduire à néant les revendications ouvrières ?
Oui, les ouvriers dupés, trompés, se retournent parfois contre les politiciens. Afin d’éviter le péril qui les menace, les républicains démocrates ont imaginé de domestiquer, de museler les chefs des syndicats, et, par eux, le prolétariat organisé.
Ne faut-il pas tenir compte à la république des réformes sociales qu’elle a réalisées ?
Les réformes sociales ne sont, en elles-mêmes, que de faibles restitutions à la classe ouvrière des bienfaits qu’elle possédait sous la monarchie et que la première république lui a confisqués. Encore cela n’est-il vrai qu’en apparence. Dans la pratique, les réformes servent à récompenser des services électoraux.
D’ailleurs, même si les réformes représenteraient vraiment une restitution, il ne faudrait pas en exagérer le mérite ; on devrait les considérer comme un moyen d’endormir les appétits d’affranchissement du travailleur. Car, ce qui importe, ce n’est pas seulement de soulager la souffrance du prolétaire, mais bien plutôt d’atteindre le mal dans sa racine, par conséquent d’arracher complètement le travailleur au prolétariat, de lui restituer sa « possession d’état » par l’institution d’un régime corporatif nouveau.

Quel est le principal obstacle à la réorganisation corporative ?
L’intérêt républicain démocratique.

Comment cela ?
Le régime corporatif suppose entre l’individu et l’Etat des sociétés intermédiaires ― communes, provinces, corps professionnels ― qui sont maîtresses dans leurs affaires particulières.
Le régime républicain démocratique, lui, n’admet pas la liberté des communes, des provinces, des corps professionnels. Ce qui le constitue, c’est d’un côté, l’Etat tout-puissant ; de l’autre l’individu-poussière, l’individu faible et désarmé, livré au bon plaisir de l’Etat.

Pourquoi l’Etat républicain ne peut-il admettre l’existence de libres corporations ?
Parce qu’il est électif. L’élection appliquée à tout fait de la république un gouvernement incapable de supporter la moindre liberté réelle.

Comment cela ?
Puisqu’il est créé par l’élection, le gouvernement républicain dépend de l’électeur. Pour se maintenir au pouvoir, il veillera donc à ce que l’électeur lui soit toujours fidèle. Il y parviendra en fonctionnarisant le corps électoral, ou tout au moins en mettant à l’électeur une corde au cou. Ainsi, l’électeur sollicite-t-il une place pour un ami ou pour lui-même ? L’Etat seul est à même de la lui fournir ; désire-t-il un secours, une pension d’assistance, une retraite ? C’est l’Etat qui tient la caisse. Il en résulte que c’est non plus le gouvernement qui dépend de l’électeur, mais bien plutôt l’électeur qui dépend du gouvernement.
Au résumé, le régime républicain ne se maintient qu’à la condition de s’emparer des attributions qui incombent tout à fait aux corporations. Le régime républicain suppose que l’Etat est le pourvoyeur nécessaire des places et des sinécures de toutes sortes. N’est-il pas évident que si la république laissait aux corporations le soin d’organiser elles-mêmes les services d’assurance et d’assistance pour leurs membres, les citoyens ne seraient plus débiteurs du gouvernement.

Qu’arriverait-il alors ?
Il arriverait que la république, n’ayant aucun appui, s’effondrerait. Elle ne peut se maintenir que si les citoyens dépendent d’elle, que si les individus sont ses esclaves. Ce n’est pas un peuple libre qui convient à l’Etat républicain, c’est un troupeau.

A l’égard des organisations professionnelles, le régime électif n’a-t-il pas un autre inconvénient ?
Oui, dans tout régime électif il se forme des bandes, appelées partis politiques, qui, dans le but de conquérir le pouvoir, pénètrent dans les syndicats ouvriers, les détournent de leurs fins professionnelles, et les transforment en agences électorales.

La classe ouvrière ne peut-elle s’opposer à cette main-mise des politiciens sur les syndicats ?
Dans la pratique, cela lui est très difficile. Les politiciens, disposant du pouvoir et des faveurs, ont peu de peine à trouver des complices dans les syndicats.

La libération ouvrière est donc une entreprise impossible en république démocratique ?
Oui, si la classe ouvrière s’obstine à supporter encore la république, elle doit renoncer à sortir du prolétariat. Si elle veut résolument s’affranchir, elle n’a qu’un parti à prendre : briser la république et établir un régime qui lui offre des garanties solides.

Quel régime peut offrir à la classe ouvrière de solides garanties ?
Il n’en est qu’un : c’est la Monarchie !

13.9.06

L’Europe et le monde ont besoin d'une France forte! donc royale!

"Nous ne répugnons a priori à aucun échange, à aucune association, mais nous voulons en premier lieu sauver et épanouir ce que nous avons et ce que nous sommes. Défendre notre propre héritage, cultiver notre propre fonds, n'est ni un refus ni une menace à l’égard des autres nations ; c'est au contraire la première condition de la bonne entente et d'une collaboration libre et efficace. En veillant sur la France, nous veillons aussi sur l'harmonie de l’europe et du monde qui ont besoin de la France. Car ce n'est pas en négligeant le plus proche que nous servirons le plus lointain ; celui qui s'abandonne lui-même fait avorter du même coup toute possibilité d'union vraie et féconde avec ses semblables".

"La monarchie héréditaire est en France la seule constitution possible du pouvoir central. Sans roi, tout ce que veulent conserver les nationalistes s'affaiblira d'abord et périra ensuite nécessairement". Charles Maurras

12.9.06

Vive Olivier Kimmel ma mère...


M. le maudit

En 1932, Jean Paulhan écrit qu'un jeune homme désireux de s'engager politiquement n'a de véritable choix qu'entre Karl Marx et Charles Maurras : alternative inconcevable aujourd'hui, tant Maurras incarne (aux yeux de nos contemporains) une France du passé, haineuse et coupable. Comment, pourtant, occulter la vie et l'œuvre de cet homme, sans lesquelles le XXe siècle demeure largement incompréhensible ? Comment expliquer qu'il ait influencé des personnalités aussi différentes que celles de Charles de Gaulle, T. S. Eliot, Jacques Lacan, Philippe Ariès, Georges Dumézil... ? Tenter de comprendre la fascination qu'il exerça, est-ce nécessairement verser dans l'irrationalité antisémite qui entachait sa pensée ? Car Maurras fut l'un des personnages les plus contrastés de cette France dorée et trouble de la Belle Epoque et de l'entre-deux-guerres. Il y a le Provençal monté tout jeune à Paris, disciple de Frédéric Mistral et de Dante, dont les idées fédéralistes sont saluées à gauche comme à droite ; il y a le héraut du royalisme, fondateur de l'Action française au tournant du siècle, défenseur du catholicisme, mais agnostique lui-même; il y a le journaliste polémiste antisémite et antidreyfusard, hostile au nazisme dès 1923; il y a le critique littéraire, qui salua en Proust, auteur inconnu des Plaisirs et des Jours, un écrivain exceptionnel ; il y a le poète et prosateur, que Gide, Colette, Valéry et tant d'autres mettaient au pinacle de la littérature française... Il y a aussi, bien moins connu, un Maurras bon vivant, épris des femmes et nourri de culture antique. S'appuyant sur des correspondances, des documents et des témoignages inédits, cette biographie propose un portrait fouillé, qui raconte aussi l'une des époques les plus complexes de l'histoire de France.
Auteur d'une biographie de T.S. Eliot (2002) primée par l'Académie française, Stéphane Giocanti est un spécialiste de Maurras, auquel il a consacré sa thèse ainsi que de nombreuses études et conférences.

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par Paul-François Paoli.
in Le Figaro Littéraire du 07 septembre 2006

Une biographie de Charles Maurras retrace le cheminement de celui qui fut un intellectuel capital pour son temps.

PLUS DE CINQUANTE ANS après sa mort, survenue après qu'il eut été condamné à la prison à vie, en 1944, Maurras continue de susciter les passions. Son nom reste, pour beaucoup, synonyme d'une rhétorique servant à justifier les noirs desseins d'un nationalisme xénophobe. « Maurrassien » : l'adjectif lui-même est chargé d'opprobre ou de suspicion. Pourtant, que d'ignorance concernant cet homme, sa vie et sa pensée, puisque ses livres sont, pour la plupart, ignorés ! Qui lit encore Anthinéa ou L'Avenir de l'intelligence ? Et qui réalise à quel point ces textes ont marqué les esprits, pour des raisons à la fois esthétiques et politiques, puisque l'homme fut le principal générateur d'idées de la droite française entre les deux guerres? Appréhender son influence sur son temps pour mieux comprendre celui-ci : c'est le but que s'est donné Stéphane Giocanti dans Maurras Le chaos et l'ordre, biographie riche en documents inédits. Il insiste sur la passion de Maurras pour Frédéric Mistral et le félibrige, mais aussi sur les drames intimes qui ont provoqué en lui une déchirure.
De Gaulle n'y était pas insensible
Cet élève surdoué, qui, à dix-huit ans, connaît Sophocle et Lucrèce par coeur, mais aussi Kant et Schopenhauer, a été frappé par une surdité qui va renforcer sa vision d'un monde menacé de dissolution. Hanté par la guerre civile, traumatisé par le souvenir de la Commune, le jeune Maurras part en quête d'un « ordre » capable de faire obstacle à la cruauté des hommes, et à leurs chimères. Il en découvre les fondements dans l'hellénisme, le principe monarchique et l'Église catholique.
Face à cette « tradition », il désigne l'ennemi : les idées égalitaires et individualistes de la Révolution française et l'Allemagne, devenue, depuis la Réforme, le vivier d'un romantisme honni. Si la doctrine maurassienne attirera des intellectuels aussi importants que Georges Dumézil, Philippe Ariès ou Raoul Girardet, c'est qu'elle proposera une alternative apparemment cohérente au marxisme. Elle influencera aussi de nombreux officiers de l'armée française habités par la crainte du germanisme et, parmi eux, des résistants de la première heure, comme le général Leclerc. Quant aux relations avec Malraux, Kessel et Proust, qui évoquera la « cure d'altitude mentale » que représente pour lui la lecture du journal L'Action française, elles démontrent à quel point Maurras a rayonné au-delà de son cercle d'affinités idéologiques.
On pourrait prendre ce livre pour un plaidoyer pro domo, il n'en est rien. L'auteur n'édulcore ni la xénophobie de Maurras ni un antijudaïsme viscéral dont moult préjugés sont partagés par Proudhon, voire Jaurès. Il ne minimise pas non plus ses responsabilités entre 1940 et 1944, quand Maurras poursuivra des polémiques odieuses contre la Résistance, alors même que de Gaulle était loin d'être insensible à son enseignement. Aux yeux de Giocanti, si l'homme Maurras a fauté durant l'occupation, son oeuvre mérite d'échapper à l'enfer. Au lecteur d'en juger, à partir de ce monument d'érudition qui est aussi une tentative de sauver ce qui peut l'être d'un héritage maudit par notre époque.

Stéphane Giocanti, Maurras, le chaos et l'ordre, Flammarion, 2006, 575 p., 27€

Propaganda

vu sur Les manants du roi
« Il s'agit de répondre à une urgence. La quête pour la cohésion sociale et la paix entre les peuples passe par la connaissance des mécanismes de l'action et de la distorsion que la propagande exerce »…
Ignorer les enjeux, ignorer ces mécanismes nous met hors-jeu…

Il est impératif pour tout militant de lire l’ouvrage des deux spécialistes, auteurs d’un livre que nous devons tous avoir dans notre paquetage.
La propagande agit « comme une véritable arme létale, sur les sentiments et les émotions, les valeurs et les principes de la société démocratique et de l'humanité toute entière. »

A. Dorna et J. Quellen, « Les propagandes » Actualisations et confrontations, L’Harmattan

stop ou encore?

Merci à Erik Gerfaut pour cet aimable visuel (Theatrum Belli)

11.9.06

ABC du royalisme social : Leçon n°9

DU SYNDICAT À LA CORPORATION
L’Etat ne doit donc pas créer de toutes pièces le régime corporatif ?
Non, ce n’est pas son affaire. En matière d’organisation du travail, il n’y a pas de législateurs plus éclairés que les travailleurs eux-mêmes.

L’Etat doit-il donc se borner à contempler en spectateur indifférent le travail de réorganisation corporative ?
Non, sans doute, l’Etat doit intervenir, mais c’est pour briser les barrières qui empêchent le monde du travail de s’organiser ; c’est pour abolir les lois qui entravent l’évolution du syndicat vers la corporation.

L’Etat n’a-t-il pas encore un autre devoir à remplir ?
L’Etat doit favoriser l’éclosion du germe corporatif, reconnaître la corporation une fois formée et homologuer ses règlements. Ainsi procéda l’Etat sous Saint Louis. Le roi chargea le prévôt de Paris, Etienne Boileau, de rassembler les us et coutumes des classes laborieuses. Puis il donna à ces règles, recueillies dans le Livre des Métiers, un corps, une existence matérielle : il les confirma. Le roi était le gardien des libertés corporatives.

Est-il toujours facile à l’Etat de remplir son devoir en favorisant la réorganisation corporative ?
Cela lui est parfois impossible. Il arrive que l’Etat doit choisir entre son devoirs et son intérêt : son devoir lui commande d’appuyer les efforts des classes laborieuses ; son intérêt l’oblige à refuser à ces classes les libertés dont elles ont besoin pour sortir du prolétariat. C’est ce qui se produit aujourd’hui pour la France. La réorganisation corporative n’y est si peu avancée que parce que l’Etat dresse systématiquement des barrières à toute tentative de reconstruction sociale.

Pourquoi l’Etat, en France, est-il hostile aux libertés corporatives ?

Ces libertés sont pour lui une menace continuelle ; et il en est ainsi parce que l’Etat est constitué au rebours du principe corporatif, parce qu’il est une république démocratique.

Pour ou contre le suffrage universel ?

10.9.06

Un dimanche au vert

Petite expérience personnelle. Cet après-midi, invité avec un groupe d'amis, nous nous retrouvâmes dans une fermette de la proche campagne parisienne. Cadre champètre et maison charmante servant habituellement, jusqu'à une date récente de chambres d'hôtes, et fermée pour "non-respect des nouvelles normes de sécurité" ( la maison a été ouverte en 1993 avec toutes les normes adéquates à l'époque et parfaitement entretenue depuis). Par ailleurs, le propriétaire, éleveur de vaches de façon traditionnelle (fourrage cultivé dans ses champs et nourri avec son fumier, sans pesticide, OGM ou autre), avait besoin de l'hôtellerie pour survivre plus aisément. Aujourd'hui sa petite exploitation est mise en périle à cause de l'esprit tatillon de l'administration.
Cet aimable éleveur a 150 vaches à nourrir, depuis 3 mois que son vacher est parti, il ne trouve personne pour le remplacer, ainsi, malgré le taux de chômage fort élevé, et à moins d'une heure de Paris, il y a du travail, mais "trop dur" pour tous ces brillants bacheliers ou autres. Il est vrai que pourquoi avoir un vacher, quand on a des trayeuses électriques, des distributeurs de grains et des nettoyeurs de lisiers automatiques... Autant d'appareils qui évitent que l'homme ait à être en contact avec la nature...
Mais, me direz-vous, ce n'est là que le triste spectacle d'un monde "moderne" et "civilisé", où on en vient même à se poser la question du pourquoi a-t-on encore besoin de l'homme?
Le plus aberrant est arrivé à 14h puis à 17h.
14h: le début d'après-midi bat son plein, les enfants et jeunes courent partout, tirent à l'arc, un charmant dimanche à la campagne qui fait oublier Paris la pollution, le stress et les présidentielles qui s'annoncent.... Jusqu'à ce qu'une estafette de gendarmerie arrive... Motif? Ces locaux sont fermés pour recevoir du public, et sur dénonciation des voisins, les gendarmes viennent constater l'infraction. Explication, nous sommes tous des amis, dont un officier supérieur de gendarmerie qui tente de tempérer la situation.....Les gendarmes repartent....
17h: 2 estafettes de gendarmerie arrivent, 2 gendarmes sortent de la 1ère et entrent dans la maison, la 2e relève les plaques d'immatriculation. L'état policier est là et bien là, malgré nos protestations et nos questions, les gendarmes refusent de nous répondre, la loi des suspect est proclamée, le propriétaire est coupable: coupable de recevoir ses amis chez lui à la campagne, coupable de nous faire oublier un peu pendant un court dimanche la société industrielle et de consomation que l'on voit toute la semaine, coupable de ne pas être labélisé "made in Bruxelles" sur son lait et son
fromage, et de ne pas avoir mis les dernières portes coupe-feu et caméras de surveillance dans ses chambres d'hôtes... pour nous "protéger", et pour notre "bien"....
En conclusion cette histoire est tellement révélatrice des maux et phénomènes de notre société actuelle que ça en devient déprimant. Retenons surtout, outre le traitement réservé aux agriculteurs "traditionnels", ou simplement amoureux de leur belle profession, l'attitude de ces cow boys, cette police soviétique ou gestapiste entrant chez les gens sans aucun respect, privilégiant surtout la loi froide et implacable au bon sens et à la raison. Le role premier de l'Etat et de ses défenseurs doit être la protection des citoyens, et non celle de la loi pour la loi. La loi civile est faite pour protéger l'individu, non pour le sanctionner. Mais comment voulez-vous qu'un état qui voit son rôle plus comme le gardien du dogme républicain et cherche à remplir ses caisses par tous les moyens d'une main pour la vider encore plus vite de l'autre, puisse comprendre cela....
Sur le chemin du retour, outre le "no pasaran" que je gardais dans ma gorge pour ne pas aggraver le cas de mes hôtes ( et en méditant aussi sur l'image "rassurante", prouvant que les enfants ont un minimum de sens de la justice, ces gamins voulant crever les pneus des gendarmes), je me disais que le seul garant de nos libertés, restait bien le ROI, défenseur des faibles, tel Louis IX sous son chêne. Voyant le bien de ses sujets avant l'intérêt de l'Etat, ne pouvant en tant qu'homme et père de son peuple, rester insensible à ses suppliques...

Adrien C.

Section royaliste à Versailles

L'Action française étudiante se félicite de la renaissance d'une section royaliste à Versailles. Nous apportons tout notre soutien à ces néo-chouans qui ont fait le choix du militantisme. Bon vent à eux!

Des royalistes à Versailles ? Cela semblait on ne peut plus logique tant la ville est un symbole de la monarchie et son château le joyau de l’épopée royale. Ce n’est pas la présence de royalistes sur Versailles qui est surprenante, mais plutôt leur absence qui est un vide insupportable.
C’est pour combler ce vide que la Fédération Royaliste Versaillaise est constituée, afin de permettre aux royalistes de réinvestir ce lieu symbolique du pouvoir royal, car Versailles sans une « garde royale » ne saurait être Versailles.


La ville royale a bien changé, beaucoup de travail doit y être fait… La tâche n’en demeure que plus intéressante. Car, contrairement à l’opinion majoritaire, Versailles est loin d’être acquise à nos idées. C’est pour cette raison que se fit sentir la nécessité d’y constituer une équipe soudée autour de l’amour de la France et de son histoire, héritière des pensées des maîtres de jadis (Maistre, Maurras, Bernanos… pour n’en citer que quelques uns) et motivées par le combat plus que nécessaire pour nos idées aujourd’hui...

Ce matin une vente à eu lieu près de la Gare de Versailles-Chantier...

8.9.06

Polémique sur la colonisation, encore et toujours...

Cette fois-ci c'est au Petit Robert que s'en prennent deux professionnels de l'anti-racisme que sont Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) et le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), exigeant le retrait de l'édition 2007 du fameux dictionnaire. En cause sa définition des mots "colonisation" et "coloniser" qui semblerait, horresco referens, leur donner un aspect positif et appréciable.

Cette polémique est dans la droite ligne de plus de 20 ans de revendications communautaires suivies d'autant de repentances et d'autoflagellations. On peut analyser la question à deux niveaux.

Sur le plan historique, nous aurions tendance à croire, à la suite d'un Jacques Marseille ou d'un Jean Sévilla, que la colonisation, française en particulier, a couté plus cher à la métropole qu'elle ne lui a rapporté, et que son oeuvre a été largement bienfaisante (construction d'écoles, de routes, d'hôpitaux, disparition de l'esclavage, etc.) et a permis de mettre en valeur un patrimoine jusque-là timidement "exploité".

Sur le plan politique maintenant. L'on pourrait éventuellement considérer qu'historiquement la colonisation a été une chose immonde et abjecte. L'on pourrait en penser tout le mal que l'on souhaite. Pourtant, il y a une absurdité politique de fond à laisser prospérer voire entretenir ce genre de polémiques, lorsque des millions d'ex-colonisés vivent sur notre sol. C'est un volet de la politique d'intégration, en fait de la non-politique. Il faudra qu'un jour, nos dirigeants nous expliquent à quoi les masses d'étranger, notamment des anciennes colonies, sont censés être intégrées. A l'idéologie des droits de l'homme? à la démocratie ? A la France ? Mais à la France ce n'est pas possible puisqu'on ne cesse de leur répèter qu'elle est une nation barbare qui n'a eu de cesse de faire souffrir leurs ancêtres.
Voilà l'essence de cette non-politique suicidaire et criminelle de non-intégration que les gouvernements successifs ont mené depuis plus de trente ans.

L'Action française étudiante appelle à la dissolution des officines communautaristes professionnelles du racisme anti-français telles que le Mrap et le Cran. A tout le moins, nous réclamons la suppression de leurs subventions publiques.

7.9.06

Rentrée militante de la jeunesse parisienne d'Action française

Déjà plus de 3000 tracts distribués devant plusieurs lycées parisiens à l'occasion de cette rentrée scolaire.






L'AF vous donne d'ores et déjà rendez-vous pour la soirée de rentrée étudiants et lycéens le 29 septembre à partir de 19H au 10 rue Croix-des-Petits-Champs (75001 Paris).


Venez accompagnés (entrée libre) !

Les Epées n° 20

Vu sur Royal-Artillerie

N°20 avec une reproduction des Capétiens Partout du peintre Georges Mathieu sur la première et la quatrième de couverture, comme ci-dessous. La livraison a fière allure.
Après un éditorial sur le patriotisme, le sommaire, c'est du 380 de marine : Manifeste Capétien, six salves en dix-huit pages.

" C'est Capet qu'il nous faut" par Les Epées (est-ce collectiviste ?) orné d'un texte du duc de Guise de 1936 et d'une photo rassurante de notre duc de Vendôme.
" L'avenir dure longtemps" par Clapas et Foubert, genèse de l'idée capétienne, article illustré cette fois de la meilleure photo du défunt comte de Paris, entre celles de Boutang et De Gaulle.
" Une république capétienne ?"par Marsala, ou comment le vice électoraliste s'est insinué dans le projet crypto monarchique de la Vè République.
" Une politique de rechange" par PM Couteaux, éloge de la diplomatie gaullienne, que je ne partage pas complètement mais c'est une autre histoire.
" Les Capétiens partout" par Henry Lebal, exégèse de la toile de Mathieu. Et enfin ...
" Note critique sur les projets de la VIè République" par Rouvillois ; c'est définitif !
Un petit reproche : j'aurais aimé voir un signe de courtoisie envers l'aîné de la famille. Mais bon, la mise en page ...
Pour parvenir à ce dossier il vous faut déjà bousculer du monde. Benoît de Coligny décortique le populisme sarkozien et JB Barthélémy nous met le nez dans la forfaiture démocratique que représente la captation du non référendaire par la nomenklatura européiste qui continue sur un projet mort-né à nourrir sa chimère fédérale. Mais on n'y est pas encore. Alexandre et Sonia Poussin ont traversé l'Afrique à pied. Certains ont plus de RTT que d'autres. Eux ce fut pour trois ans ! Un album sublime est né, "Africa Trek" chez Actes Sud. Hommage à Philippe Muray, à la recherche du réel perdu par Serge Degrim. Puis en écho, la réédition d'un texte de PM Coûteaux paru dans l'Indépendance, "L'Europe comme un sarcophage". On monte enfin dans le vaisseau capétien.......
Epuisé mais ravi, à la nuit tombée il faut reprendre des forces car on se heurte déjà à Julien l'Apostat et sa légende noire ; puis deux pages de BD, excellentes comme chaque fois. On arrive enfin aux Lectures, ouf ! Trente pages, mazette !C'est le festival de critique littéraire par les pointures de la maison. (...)
En finale, une nouvelle décapante de Philippe Mesnard, "La Pléiade du Dictateur" ou comment faire entrer SAS, le Club des Cinq et Oui-Oui dans la prestigieuse série muséiculte de Gallimard. Il y a quelques clés qui tournent bien.Je le répète chaque trimestre.
Abonnez-vous, 18 euros par an, c'est le meilleur rapport qualité-prix de la place, et royaliste en plus ! Les vingt numéros sont tous "collectors".

6.9.06

Pour se détendre un peu

Au détour de pérégrinations cybernétiques voilà sur quoi l'on peut tomber. On aimerait que toutes les mauvaises nouvelles soient aussi "attristantes":

"30 août 2006 : Mort de Palouma : ne laissons pas tomber les ours !

Je suis attristée par la mort de Palouma, l’ourse slovène introduite au printemps dernier dans les Pyrénées. Les experts semblent certains qu’il s’agit d’une mort accidentelle, provoquée par une chute, cause de mort très courante chez les animaux de montagne.
Cette disparition nous rappelle l’extrême fragilité de la population ursine dans les Pyrénées, ainsi que les efforts constants que nous devons faire pour permettre aux plantigrades de vivre le mieux possible, notamment en les protégeant des prédateurs que nous sommes
(
lire la suite)."

Que pensent les lecteurs du blog AFE de cette question fondamentale ?

La France? 40 000 clochers !


Vu sur le blog de la section d'Af-Forez

A l'heure du grand mélange prémixé des cultures, c'est une grande bouffée d'air frais que nous offre le site "40 000 clochers"( cliquez ici) en proposant de faire découvrir le "patrimoine français à toute la planète".
Basé sur un système de contribution gratuite et récompensée par un concours annuel, ce site créé par l'entreprise Agena 3000 a donc pour but de référencer le plus grand nombre de clochers français sous forme de photos et d'infos historiques ou culturelles.
Une part de notre patrimoine que l'on a tendance à oublier ...
Mais comment oublier ces monuments pourtant placés au coeur de toutes nos villes, nos villages? Sous prétexte de "laïcité"? La République a finalement réussi à écarter les jeunes de tout ce qui peut être religieux ... en oubliant que ces monuments n'ont pas seulement une fonction de lieu de culte mais sont pour la plupart des bijoux architecturaux, culturels ou historiques.
Tout le monde connaît le cinéma, le monoprix ou le resto kebab du coin mais combien ont déjà mis les pieds dans l'église du quartier ? Il paraîtrait pourtant que l'air y est meilleur que dans les grandes allées de nos grande surfaces ...
Ce n'est pas parce que les banques et les boutiques de fringues sont les nouvelles cathédrales de notre société aseptisée que nous allons suivre le mouvement ! Si nous voulons défendre l'identité française, commençons par défendre son patrimoine !
L'initiative de "40 000 clochers" méritait d'être soulignée, encouragée, en cela qu'elle permet de valoriser une partie de notre inestimable patrimoine.


Jeune français, si tu aimes ton pays, défends ta culture et enracine toi !
Prends part à "40.000 clochers", sors l'appareil !...

5.9.06

Nos maîtres

Chômage et finances publiques: une question de priorités

xxxL’on nous annonce en grande pompe que les chiffres du chômage baissent. Le taux de chômage serait passé sous la barre des 9 %, ce qui n’était plus arrivé depuis 2002.
Un scepticisme mesquin pourrait nous envahir tant les manipulations sont courantes en ce domaine et les officines institutionnelles aux ordres des politiciens en place. Récemment c’est encore l’Insee qui à demi-mot faisait son mea culpa concernant les statistiques de l’immigration qu’elle avait sous-estimées en 1999.
En leur accordant le bénéfice du doute et n’étant pas partisans d’une « politique du pire », l’on ne peut que se réjouir d’une amélioration de la situation sociale d’une partie de nos compatriotes et donc de la France.

xxxMais c’est ici qu’intervient une autre donnée : baisse du chômage oui, mais à quel prix ?
Le troisième volet du plan Villepin pour tenter d’approcher la barre des 8% comprend la suppression des dernières cotisations patronales de Sécurité sociale au niveau du SMIC pour les entreprises de moins de 20 salariés. Outre le fait que cette mesure - qui au demeurant va dans le bon sens- risque d’encourager les patrons à n’employer qu’au SMIC ou à ne pas dépasser les 20 salariés, ce nouvel allègement a un coût qu’il faut bien financer ; d’autant qu’il devrait être accompagné d’autres mesures coûteuses telles que l’augmentation de la prime pour l’emploi dont l’efficacité a d’ailleurs étaient remises en cause à plusieurs reprises par la Cour des comptes.
xxxOr, comme le rappelait un sénateur de la commission des finances, il n’y a PAS DE CAGNOTTE quand un budget est déficitaire de près de 50 milliards d’euros*, et le redressement des finances publiques est toujours censé, depuis le rapport Pebereau de 2005, faire partie des « priorités absolues » du gouvernement.

xxxReste à savoir comment ce régime reposant sur l’élection au suffrage universel et donc entièrement soumis aux pressions partisanes et aux urgences électoralistes, pourra concilier et gérer à long terme ces différentes « priorités » qu’il s’est lui-même fixé.


* Depuis 1975, aucun budget de l’Etat n’a été voté à l’équilibre ; autrement dit nous accumulons les déficits chaque année depuis 30 ans.

4.9.06

ABC du royalisme social : Leçon n°8

RÔLE POLITIQUE DE LA CORPORATION
Le régime corporatif ne représente-t-il pas encore un autre avantage ?
Oui, il permet d’introduire dans la constitution politique la représentation des droits et des intérêts professionnels.

Quels seraient les avantages de cette représentation ?
Elle nous débarrasserait de la domination des politiciens, de tous ces ambitieux, qui, parce qu’ils n’ont pas réussi dans leurs propres affaires, se croient appelés à gérer les grands intérêts de l’Etat. Elle mettrait fin au règne de ceux qui consomment et donnerait l’influence à ceux qui produisent. Par elle, les intérêts de la profession pourraient faire entendre leur voix.


Comment s’entend la représentation professionnelle ?
Les corporations désigneraient leurs membres les plus capables, qui rédigeraient les cahiers de profession. Sur ces cahiers seraient consignés les vœux et les besoins des corps d’état.

Quel rôle serait assigné aux mandataires des corporations ?
Un rôle consultatif. Ainsi le comprenaient nos pères : les états transmettaient au Souverain les vœux et les doléances du pays.

Sur quoi s’appuie cette conception du rôle politique de la corporation ?
Sur des paroles royales : « Qui ne voit, disait le Comte de Chambord en 1865, que la constitution volontaire et réglée des corporations libres deviendrait un des éléments les plus puissants de l’ordre et de l’harmonie sociale, et que ces corporations pourraient entrer dans l’organisation de la commune et dans les bases de l’électorat et du suffrage ? Considération qui touche un des points les plus graves de la politique de l’avenir. »
Enfin, en 1907, Mgr le Duc d’Orléans écrivait : « Les associations professionnelles…donneront, avec le temps, naissance à une véritable organisation corporative, base naturelle d’une représentation sérieuse et compétente ».