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31.3.06

Le Roi (Babar) seul fort, protégeait les petits

Pour les petits voilà un personnage édifiant, très royal et un rien royco...
vu sur
babar.com

"En 2006, le monde entier célèbre le 75ème anniversaire des aventures de Babar. Né en 1931 sous la plume de Jean de Brunhoff dont le fils, Laurent, perpétue aujourd'hui la tradition, Babar a fait rêver près de trois générations d'enfants avec lesquels il a partagé ses aventures palpitantes. Toujours bien vivant à l'écran, ce confident des premières heures l'est également dans nos cœurs où il a laissé l'empreinte de son caractère drôle et généreux.
Si Babar captive les enfants depuis 75 ans, c'est avant tout grâce à l'incroyable richesse de ses aventures où le mélange entre œuvres d'art et belles histoires régalent à la fois les yeux et l'esprit.
Babar, protecteur des " sans défenses ": Si les de Brunhoff ont donné vie à Babar, ils l'ont aussi éduqué comme l'un de leurs propres enfants en lui transmettant des valeurs familiales (...) Amitié, sagesse et gentillesse, respect des autres et de l'environnement ont toujours été les leitmotivs de Babar."

30.3.06

Un peu de SF pour la route...

Norman Spinrad : « La science-fiction est l’ensemble de ce qui a été publié sous le nom de science-fiction.»

Genre littéraire à ses débuts, la science-fiction (ou SF) s’est très vite étendue à la bande dessinée, à la radio, au cinéma, à la télévision et au jeu vidéo, ainsi qu’aux arts plastiques en général, surtout dans ce que l’on pourrait appeler « l’art illustratif » comme des couvertures de disques ou des affiches décoratives. En dépit d’occurrences antérieures ponctuelles du terme science-fiction dès le XIXe siècle, il a été inventé, dans son acception actuelle, en 1929 aux États-Unis par Hugo Gernsback ; auparavant, on employait plusieurs termes qui recouvraient les œuvres de Jules Verne et H.G. Wells. Le genre recouvre plusieurs types de fictions, les uchronies (ce qui se serait passé si un élément du passé avait été différent), le cyberpunk apocalyptique, le space opera qui, avec la speculative fiction constitue véritablement le cœur du genre, le planet opera et même le policier/SF et bien d’autres encore. Le point commun entre ces œuvres est d’être spéculatives ou hypothétiques, basées sur des « et si » : et si les hommes colonisaient l’univers, et si des E.T. arrivaient, et si on voyageait dans le temps (H G Wells) et si on avait assassiné son grand-père (Barjavel) ou Mahomet (Alfred Bester), ou si Hitler avait gagné la guerre (Philip K. Dick ou JC Albert-Weil)... Avec une telle définition, des œuvres comme le roman 1984 de George Orwell, ou Tous à Zanzibar ne serait pas de la science fiction mais de la « politique fiction » ou de la « sociale fiction ». Difficile de déterminer exactement quand est apparu le genre. Parmis les précuseurs, on peut toujours noter Thomas More (1478-1535) auteur de Utopia, Johannes Kepler (1571-1630) avec son Somnium, Jonathan Swift en 1726 avec Les voyages de Gulliver, ou encore Mary Shelley et son célèbre Frankenstein. On peut avancer que les deux vrais fondateurs de la SF contemporaine sont Jules Verne (1828-1905) avec De la Terre à la Lune en 1865 ou 20 000 lieues sous les mers en 1870, et H.G. Wells (1866-1946) avec notamment La Machine à explorer le temps (1895), l’Homme invisible (1897) ou La guerre des mondes (1898).
Si la SF a vu le jour en Europe et s’est particulièrement développée en France puis en Angleterre, c'est aux États-Unis, au cours des années 1920-1950 que se déploie le premier âge d’or de la SF: de cette période ont émergé beaucoup des principaux écrivains de la SF comme Howard Phillips Lovecraft, Isaac Asimov, Raymond Bradbury, Arthur C. Clarke, Frederik Pohl, Robert Heinlein, Alfred Bester, A. E. van Vogt, etc.
La naissance du cinéma en 1895 est marquée par les films de SF et fantastiques qui seront tournés très tôt, avec Le voyage dans la Lune de Georges Méliès (1902) et les films de l’expressionnisme allemand, comme le Nosferatu (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens) de F.W. Murnau (1922) et Metropolis de Fritz Lang (1927). Parmi les films majeurs de cette période, on peut citer Frankenstein (James Whale, 1931), King Kong (Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, 1933) qui étonna par ses effets spéciaux. La SF est devenu un genre littéraire à part entière. Elle est devenu le genre le plus créatif, un champ "ouvert" à l'expérimentation métapolitique, et dégagé (encore) du politiquement correct. De nombreux ouvrages de Sf mérite qu'on s'y intéresse, tant par leur qualité littéraire, que par la force évocatrice des enjeux politiques et sociaux dont la SF est porteurse...
A lire: Barjavel, Asimov, K. Dick, Burroughs, Lovecraft, Spinrad, Orwell, Albert-Weil, Verne, More, Dantec...

29.3.06

Nos Maîtres: Commandant Dufresne, alias Raymond Massiet, marquis de Kéguelin de Rozières

Vu sur http://www.ordredelaliberation.fr
Raymond Massiet, marquis de Kéguelin de Rozières
, est né le 31 juillet 1908 à Paris dans une famille de tradition royaliste.
Elève chez les Jésuites à partir de l'âge de 11 ans, au Collège Saint-Louis de Gonzague à Paris, il devient à 17 ans, membre de l'Action Française et des Camelots du Roi. En 1930, il s'inscrit à l'université de Cambridge en Grande-Bretagne. En 1932, il accomplit un voyage en Allemagne et y retourne l'été suivant ; il est alors profondément frappé par le caractère totalitaire du nazisme. En 1935, à 27 ans, il crée dans le VIIème arrondissement de Paris, une école privée, le Cours Frédéric Le Play. Après l'armistice de juin 1940, Raymond Massiet se consacre à la mise sur pied de petits groupes francs indépendants comme le groupe "Victoire" que dirige son neveu Philippe de Sars (alias Barat). Il utilise les locaux du Cours Le Play comme bureau de recrutement pour ses groupes puis pour les mouvements "Ceux de la Résistance" (CDLR), auquel il adhère, et "Témoignage Chrétien". En mars 1944, l'ensemble des groupes de Raymond Massiet est rattaché à CDLR fondé au début de 1943 par Jacques Lecompte-Boinet et que dirige alors Jean de Vogüé. Raymond Massiet, alias Dufresne, se voit chargé par CDLR de créer de nouvelles formations dans la Région parisienne. Il y réussit parfaitement, formant des groupes nombreux, disciplinés et bien entraînés qui joueront un rôle essentiel lors de la libération de Paris. Chef des groupes militaires CDLR de la Seine, le commandant Dufresne devient également, à l'été 1944, chef d'Etat-major FFI de la Seine. Lors de l'insurrection de la capitale, il fait notamment occuper par ses hommes les locaux de Paris Soir qui servent dès le 22 août à imprimer la presse de la Résistance. En plus de ses fonctions à l'Etat-major FFI, il dirige les troupes de CDLR des 5ème et 6ème arrondissements de Paris qui installent, dans la nuit du 20 au 21 août, des barricades au Quartier Latin, aux abords de l'Hôtel de Ville et de la Préfecture de Police et se heurtent violemment aux Allemands. Démobilisé en juillet 1945, Raymond Massiet publie une histoire de la Libération de Paris et part pour les Etats-Unis, auprès de l'ambassade de France à Washington. De retour en France en 1947, il se lie d'amitié avec Boris Vian et fréquente le milieu artistique de Saint-Germain-des-Prés. Engagé dans le combat pour l'Algérie française, Raymond Massiet entre dans la clandestinité avant d'être arrêté en juin 1962 et emprisonné à Fresnes. Après une année de détention, il est libéré pour raisons médicales avant d'être jugé par la Cour de Sûreté de l'Etat, condamné à trois ans de prison et libéré pour bonne conduite. Il se retire ensuite dans son château hôtel de Gué Péan à Monthou-sur-Cher dans le Loir-et-Cher. Raymond Massiet est décédé le 27 décembre 1995 à Monthou-sur-Cher où il a été inhumé.
• Compagnon de la Libération - décret du 20 janvier 1946 • Croix de Guerre 39/45 (4 citations) • Médaille de la Résistance
A lire : La préparation de l'insurrection et la bataille de Paris, Payot, 1945, Le carnaval des libérés ou le drame de ceux qui se disaient Français, Ed. Vautrin, 1952

Les 25 et 26 mars 2006 il fallait être à Cotignac !

vu sur http://roycoardeche.canalblog.com (merci à Cadoudal)
Il a fait très beau ce samedi 25 mars à Cotignac pour ce rassemblement d'Action Française!
La journée a commencé avec une messe à "Notre Dame des Grâces" en souvenir des miracles consécutifs au voeux de Louis XIII, auquel le Ciel a daigné répondre en offrant à la reine Anne d'Autriche et à la France Louis, Dieudonné, Quatorzième du nom. Sous les battements du drapeau de l'armée catholique et royale des insurgés vendéens, et du sacré coeur de Jésus!
Après la messe, petit buffet sympatique et rencontre avec ceux que l'on ne connait pas! Ensuite, direction vers Vin sur Caramy, au château du village où le repas était organisé.
Les jeunes attentifs aux discours de SAR le prince Sixte Henri de Bourbon Parme, qui nous a fait l'honneur de sa présence! Notons aussi
la présence de différents orateurs qui ont animé cette fin d'après-midi de leur différents discours. Içi Pierre Pujo, président de l'Action Française...

Le prince Sixte Henri De Bourbon-Parme clôturera le tout, avant que nos amis ne se retrouve dans une magnifique propriété, au bord d'une pièce d'eau pour y célébrer ensemble "au choc des verres, des roses et des lys", lors d'une soirée de rire, de chansons, de jeux et d'enivrante amitié. Merci, merci encore à la famille Puys.g.r d'avoir organisé cette belle journée d'Amitié Française et aux Charvet pour leur aimable accueil lors de la veillée.

27.3.06

Après les fafs, les racailles dérouillent les gôches














Après avoir cavalé dans le quartier Latin poursuivis par 230 fafs, les idiots utiles de la social-démocratie (CNT, JCR, autonomes, anar') ont pris une raclée, administrée par les lascars "multiculturels" lors de ratonnades albophobes et crapuleuses qui ont émaillé la fin de la manifestation "anti-CPE" de jeudi 23 Mars 06. Pris dans leur dogmatisme idéologique, sidérés par le credo pseudo"antiraciste", après avoir lancé des appels "la banlieue avec nous", devant la réalité, les gauchistes déchantent. http://redforum.propagande.org/phpBB2/viewtopic.php?t=13103
Ni leur crète de postpunks, ni leurs Keffiehs n'ont su dissuader leur agresseurs.
Nous aussi nous lançons un appel: Jeune rouge-noir, rejoins le combat national.

CJB du 28 03 06: Actu de Jacques Bainville

Mardi 28 Mars 2006, se tiendra le Cercle Jacques Bainville, foyer des anticonformistes, royalistes, muscadins, fêtards et esprits forts de paris 2 et de ses environs immédiats... Renseignements: cjb_assas@hotmail.com
Frédéric Lefranc nous entretiendra de l'actualité de la pensée de Bainville, alors que nous célébrons le 70 anniversaire de sa mort.
Jacques Bainville fut étudiant à l'Université de Droit place du Panthéon, ancêtre de la faculté d'Assas. Cet historien de talent, élu à l'Acédemie française, se fit remarquer par ses analyses visionnaires: sa démarche d'historien était de comprendre les faits passés et d'en tirer les conséquences pour le présent et l'avenir. Etablissant que les générations sont solidaires, il voyait la politique comme l'histoire au présent. La politique ne doit pas dépendre des idéologies mais doit s'appuyer sur le bon sens et l'expérience. Nous pouvons dire qu'en son temps sa pensée fut réellement d'avant-garde, Bainville reste pour nous un exemple et sa pensée un modèle.

allez visiter l' exellent site du cjb d'assas
http://www.cjb-assas.new.fr
lire le dossier de L'Action Française 2000 n° 2696 du 2 au 15 mars 2006 en ligne sur le site du cjb...

Les listes corporatives en tête dans les facultés

" Le syndicat rouge qui organise le blocage musclé des universités paie cher son totalitarisme. Il perd sa place de première organisation étudiante lors des élections aux Crous au profit d'organisations plus à droite.
L'UNEF (Union nationale des étudiants de France) accuse une chute considérable, passant de 89 à 36 sièges lors de ce scrutin destiné à élire les conseils d'administration des Crous, qui s'est déroulé du mardi 21 au jeudi 23 mars dans les vingt-six académies de métropole.
C'est la FAGE (Fédération des associations générales étudiantes), centriste, qui remporte la mise, puisqu'elle remporte 79 sièges sur les 182 alors qu'elle n'en avait que 30 depuis les dernières élections de 2004. La FAGE, bien qu'opposée au CPE, luttait farouchement contre les grèves et les blocus musclés et minoritaires organisés par l'UNEF." (vu sur france-écho)
voir le site de la FAGE



24.3.06

A lire: Philippe Muray avec Elysabeth Lévy, Festivus festivus, éd.Fayard, 2005.

Succédant à Homo festivus, personnage central d'Après l'Histoire, comme Sapiens sapiens succéda à Homo sapiens, voilà Festivus festivus, celui qui festive qu'il festive, créature synthétique intégralement représentative de l'époque qui commence. Au fil de sept grands dialogues, souvent mouvementés entre Élisabeth Lévy et Philippe Muray, sept conversations qui s'étendent sur trois ans, de juin 2001 à juin 2004 initialment parues dans la revue Immédiatement : on suit ses aventures à rebondissements du Larzac en Irak, de Bagdad à Paris-plage, de la Nuit blanche à la canicule noire, des intermittents en convulsion aux tortionnaires d'Abou Ghraïb, de " Loft story " au mariage gay, de l'élection de Delanoë aux pérégrinations des damnés de l'alter (mondialisme), des jugements angéliques du tribunal pénal international au 21 avril, la grande " quinzaine anti-Le Pen ", des anecdotes les plus futiles aux plus vastes bouleversements. La société va, entre hyperterrorisme galopant et déconstructions multiples menées tambour battant, entre démolitions venues de l'extérieur et saccages joyeusement assumés. Ce livre tente de dresser son portrait. Dernier homme occidental (au sens de Nietzche), libéré de toute réalité, imposant son monde onirique comme vérité définitive et conscience du temps, voilà l'individu totalement pléonastique, autodévorateur, autoadorant et autofestivant, sans tiers, sans ombre, sans aliénation, nouveau robot (au sens de Bernanos) enthousiaste de la modernité moderne. De l'ancien humain, il lui reste certes quelques éléments ; mais, de la machine, il a déjà les roulettes, lesquelles le différencient fortement de l'humanité classique. Et ce n'est encore que la moindre de ses divergences avec celle-ci… Philippe Muray pense qu'on ne peut pas transiger avec le monde contemporain : " Il faut le rejeter en entier. Ce n'est pas un droit, c'est un devoir. "
(librement adapté de éditions Fayard)

Dieu daigne recevoir en son Royaume cet "enfant de Bloy par la colère, de Céline par la fièvre et de Rabelais par l'imagination", comme l'écrit si justement Sébastien Lapaque, dans son article du Figaro du 9 Mars 2006.

23.3.06

C'est pas moi qui le dit...

"Alors que le bras de fer se poursuit autour du CPE, la gauche - en particulier le PS - n’en profite pas pour proposer la moindre alternative. Cette panne des idées est inquiétante à un an de l’élection présidentielle et pourrait bien profiter à l’extrême-droite.
Après celles des émeutes dans les banlieues, des images de la France à feu et à sang recommencent à faire le tour du monde. Après le conflit quasi ethnique, voici venu le temps du conflit générationnel. Après le FN au second tour de la présidentielle et le rejet de la Constitution européenne, la France brille par ses excès.Des excès, à l’évidence, symptômes d’une maladie - plus grave que l’idée d’un long déclin - qui prend racine dans la faiblesse de notre vie politique (...)" (Pierre-Marie Vidal, politologue)

vu sur
http://www.professionpolitique.info/article18242.html

Choisir Xavier Bertrand comme médecin traitant

Dans le cadre du "parcours de soin", mis en place en janvier dernier, il est nécessaire de choisir un médecin traitant, qui suivra votre dossier médical et qui prescrira les consultations de spécialistes, sans quoi vous verrez vos frais de santé "déremboursés"... Cette mesure étant contraire aux libertés médicales, sanitaires et de travail, nous encourageons nos amis à choisir Xavier Bertrand comme médecin traitant. Vous pouvez aussi porter votre choix sur Douste-Blasy, artisan de cette mesure scélerate et praticien de l'Art, malgré ses fonctions précaires de "C*n" d'Orsay.

Communiqué Big Brother Awards : les gagnants 2005

Paris, 4 février 2006 - La 6ème édition française des Big Brother Awards s’est clôturée le vendredi 3 février par une cérémonie qui a récompensé les meilleurs ambassadeurs de la société de surveillance en 2005. Après projection de films d'artistes et de militants, les gagnants des cinq catégories désignant les pires politiciens, projets, entreprises ou pouvoirs locaux ayant porté atteinte aux libertés individuelles ou collectives ont été dévoilés:

Nicolas Sarkozy a été primé à l’unanimité dans la catégorie suprême pour l'ensemble de son oeuvre: pour avoir entretenu un climat de peur, et pas seulement au moment des "émeutes", pour avoir considérablement affaibli la justice et les avocats au profit de la police, pour avoir distillé un climat d’autocensure dans la presse et l’édition, pour avoir violer la loi informatique et libertés avec son spam pour l’UMP, pour avoir, à l’occasion de sa troisième loi antiterroriste, fait adopter l’extension de la vidéosurveillance, de la cybersurveillance des internautes et de l’accès policier aux fichiers administratifs (sans l’aval d’un juge), pour son zèle à demander toujours plus de contrôles.
Cette année, la biométrie est devenue omniprésente, tant dans les projets du gouvernement, les pratiques d’entreprises que, et surtout, les établissements scolaires - et avec l’aval de la CNIL, sélectionnée à nouveau via son président Alex Türk pour ses nombreux manquements.
Orwell Etat & élus :
Jean-Michel Charpin, directeur général de l’Insee, pour sa participation à l’opération au projet INES de carte d’Identité Nationale Electronique Sécurisée : en modifiant le contenu du Répertoire National d’Identification des Personnes Physiques (créé sous Pétain, à Vichy) et en créant un lien direct avec le Ministère de l’Intérieur, ce monsieur est revenu sur la séparation des fonctions statistiques et de gestion policière de la population adoptées à la Libération, nonobstant le fait qu’INES intégrera, en sus, deux identifiants biométriques mais aussi une puce RFID "sans contact"...
Orwell Entreprises : Le jury eut beaucoup de mal à départager
Lidl et Carrefour, le premier pour avoir installé 65 caméras de vidéosurveillance dans un entrepôt employant 60 salariés, le second pour avoir laissé espionner nombre de ses salariés, afin de les licencier (150 l’ont été). Lidl l’a finalement emporté : "son attitude quasi esclavagiste envers ses employés"
Orwell Localités : au
commissaire Michel Pagès, de Carcassonne, et à son complice Jean-Louis Bès, adjoint au maire de Carcassonne délégué à la sécurité, pour avoir initié un "recensement et contrôle de la population SDF et assimilés" en dehors de tout cadre légal ni judiciaire. Pas moins de trois collèges et lycées étaient cette année en lice, pour avoir installé, y compris illégalement, des bornes biométriques de contrôle d’accès à la cantine. Le jury a donc décidé de décerner une mention spéciale "Bioméflic", sinon "Biomenfant", à Armand Deprez, principal du collège Joliot-Curie de Carqueiranne dans le Var, pour avoir été le premier à obtenir l’autorisation d’installer de telles bornes reposant, non pas sur les empreintes digitales, mais sur l’empreinte de la main des enfants.
Orwell Novlang : Le discours le plus manipulateur de l’année est revenu, ex-aequo, au
député Jacques-Alain Benisti et à l’INSERM, pour leurs propensions à vouloir identifier, dès la maternelle (voire même avant) les signes avant-coureur de la délinquance. Le premier, dans son rapport sur la prévention de la délinquance, stigmatisait les origines sociales et ethniques des familles, incitait au placement sous surveillance des enfants (dès la maternelle), et proposait d’en finir avec le secret professionnel des travailleurs sociaux. Le second propose quant à lui "d’identifier les facteurs de risque familiaux ou environnementaux très précocement, voire dès la grossesse".

L’exposition "Le corps identité" sur la biométrie de la Cité des sciences de la Villette, "co-produite" par l’industriel Sagem, a également retenu l’attention du jury.


Nous vous rappellons qu'il est interdit de coller des chewingums sur l'objectif des caméras de vidéosurveillance
à lire: 1984 d'Orwell, folio Gallimard

Violences "démocratiques" de l'Unef...

Les élections étudiantes au CROUS se tenaient mercredi 22 mars 2006 dans 14 académies. Elles constituaient un excellent moyen pour les étudiants de reprendre la parole qui leur avait été confisquée par le Premier Ministre et par les nervis subversifs de la "gauche" en décomposition. Loin d’être un frein aux élections, le mouvement CPE aurait du aiguiser les enjeux des élections et conduire les jeunes à s'exprimer dans le seul cadre démocratique qui vaille, local, oganique et corporatif.
L’UNEF avait appelé à boycotter ces élections, mais le boycott s’est transformé en attaque en règle contre l'expression organique des facultés. Des violences, des vols d’urnes, des intimidations, des actes de vandalisme dans les bureaux de vote… Résumé d’une journée qui marque le point de non retour de la radicalisation des méthodes au détriment des intérêts étudiants et de la démocratie réelle, organique et participative.

9h, Ouverture des bureaux de vote dans 17 Académies en France
9h30, Nice: Première tentative avortée de vol d’urne dans le bureau de vote de la Fac de Lettres.
10h00, Limoges: Vol d’une urne.
10h50, Montpellier: Vol d’une urne par des militants UNEF à Montpellier.
11h00, St Etienne : Tentative de prise d’otage de l’ESC, soldée par un échec.
11h30, Nancy: Vol d’une urne à Fac de Sciences de Nancy 1 par les militants de l’UNEF.
11h30, La Rochelle :Vol de bulletins dans plusieurs lieux de vote.
11h40, Poitiers : Des militants UNEF tractent volontairement dans les bureaux de vote afin de les faire invalider.
11h45, Brest : Urnes volées dans l’UFR Lettres.
12h00, Tours : Ouvertures de bureaux en fac de médecine après 3 heures d’empêchement.
12h15, Brest: Urnes saccagées en Médecine, et vol des listes d’émargement.
12h30, Nancy: Une urne de plus volée à Nancy (Médecine), et une à Metz.
13h00, Brest : Urnes saccagées en Sciences, bourrage de bulletins et vol des listes d’émargement.
13h20, Orléans : Des militants UNEF dérobent plusieurs urnes.
13h25, Tours : Bourrage d’urne aux Tanneurs (Lettres) par des militants UNEF.
Vols d’Urnes, et de listes d’émargement en Fac de Droit.
13h35, Bordeaux: Troubles dans les bureaux de vote à Bordeaux 3, par des militants UNEF.
13h40, Rouen: Après avoir volé tous les extincteurs de la Fac, les militants UNEF demandent la fermeture de la fac pour non-respect des consignes de sécurité. Bourrage d’urne dans certains bureaux de vote.
13h40, La Rochelle : Bulletins volés dans un bureau de vote.
13h45, Dijon : Vol d’une urne, et des bulletins de vote à l’IUT par les leaders UNEF.
14h15, Brest: Urnes volées en Sciences, Lettres, et Médecine
14h30, Nancy: 4ème urne nancéenne volée…
14h30, Dijon : Tentative de vol des listes d’émargement Maison de l’Université
15h30, Dijon : Vol de l’isoloir à la cafétéria Lamartine.
16h05, Poitiers: Une urne du Lycée Guérin retrouvée près de la poubelle.
16h10, Poitiers : Listes d’émargement volées avec violences sur plusieurs lieux de vote.
17h00, Rennes : Urne de l’UFR Médecine vandalisée.
Le scrutin doit se dérouler jusqu’à 20h dans la plupart des académies.
(libremment inspiré de:
http://www.fage.asso.fr/news.php?piId=69)

21.3.06

Penser local, agir local...

Dans une société où toute la sphère de la vie est envahie par l'économie, consommer devient le principal acte politique... Nous encourageons nos amis, sympathisants et militants à produire et consommer localement, à la fois pour entretenir une familiarité avec le monde réel, se soustraire aux logiques mondialistes, et reconquérir des parts de souveraineté sur nos vies...
Achetons français, achetons francillien ! pour se procurer les produits de notre terroir en vente au détail et directement du producteur au client, un guide existe: Le Grandgousier vient de paraître, 19€, éditions du 4
à voir sur: www.legrandgousier.fr

On aime, on vous emmène...

A lire pour le prix d'un demi:

Premiers matériaux pour une théorie de la jeune fille, Ed. des Milles et une Nuits, 2001, initialement paru dans le premier numéro d'une revue post-situ, Tiqqun (qui en hébreu, signifie " punition " ou " rectification "), organe conscient du Parti imaginaire... pour se faire une idée...
aller voir:
http://perso.wanadoo.fr/marxiens/politic/tiqqun.htm
à lire aussi: Tiqqun, Théorie du Bloom, La Fabrique, 1999.

Nos Maîtres: Socrate

Né à Athènes, en 470, à la fin des guerres médiques Socrate eût pour mère une sage-femme et son père, Sophronisque, était sculpteur. Il reçut l'éducation de son temps, gymnastique, musique, réthorique. A-t-il suivi l'enseignement de tel ou tel philosophe ? Peut-être. En tout cas, vivant au temps le plus brillant d'Athènes, le "siècle de Périclès", contemporain d'un Sophocle et d'un Euripide, il a connu, au long de ses soixante-dix ans de vie, la grandeur et la décadence de sa patrie.
Au physique, il était fort laid si l'on en croit ses disciples Xénophon et Platon: il était chauve, avait le nez épaté, et ressemblait à un satyre. cela ne laissa pas de scandaliser les Athéniens pour lesquels la beauté physique était le signe de la beauté morale.
Sa tenue vestimentaire était simple et il allait nus pieds...
Il épousa Xanthippe dont la tradition nous dit qu'elle fut une femme acariâtre et dont il eut trois fils.
La personnalité véritable de Socrate pose également une énigme : Xénophon le portraitise comme fruste et banal, Platon l'idéalise et lui prête ses propres conceptions philosophiques, Aristophane le croque dans sa pièce Les Nuées. Nous n'avons aucun écrit de Socrate car son enseignement était exclusivement oral.

Son "école", c'est l'agora, la place publique où il se promène au milieu des petites gens comme des aristocrates, bavardant avec tous et les interrogeant, en prenant comme sujets de méditation les mille et un problèmes de la vie quotidienne. Il va répétant qu'il a reçu comme mission des dieux d'éduquer ses contemporains. Cet oisif, qui n'exerce aucun métier et a choisi de vivre pauvrement, et contrairement aux sophistes qui faisaient payer fort cher leurs leçons, il enseigne gratuitement, particulièrement à la jeunesse aristocratique qui s'attache à lui. Le courage de Socrate s'allie à une maîtrise de soi en toute circonstance : il n'est jamais ivre (même après avoir beaucoup bu ! ), ne s'emporte jamais et supporte avec flegme injures ou critiques. En 399 Socrate est accusé par Anytos et deux acolytes dans les termes suivants : "Socrate est coupable du crime de ne pas reconnaître les dieux reconnus par l'Etat et d'introduire des divinités nouvelles ; il est de plus coupable de corrompre la jeunesse". Le châtiment requis est la mort. Socrate se défend seul. La condamnation à mort de Socrate fut votée par le parti démocratique. Socrate dit alors un dernier adieu à ses juges en leur promettant un châtiment beaucoup plus pénible : celui de voir croître ses disciples. Jetté en prison, Socrate n'est pas exécuté immédiatement, pendant les trente jours de son emprisonnement, il s'entretient avec ses disciples qui lui proposent en vain un plan d'évasion. Le jour où il boit la ciguë, il consacre ses derniers moments à dialoguer avec ses amis sur l'immortalité de l'âme : ces propos nous sont rapportés dans le dialogue du Phédon de Platon. Il meurt en 399, quelques années après la fin de la guerre du Péloponnèse et de la tyrannie des Trente. Le procès "démocratique" de Socrate reste un modèle d'iniquité, et ressemble à une propédeutique antique à celui, exemplaire, du Christ, modèle de celui de Jeanne d'Arc, et plus proche de nous de Maurras... Socrate, et comme hélène et père paradoxal de la philosophie, sera toujours la référence des pensées aristotelo-platoniciennes, du thomiste, et du classicisme de l'Action Française, et la source vive du platonisme réaliste d'un Boutang...
à lire: L'apologie de Socrate, le Livre X de la République de Platon, les pages du Maurras de Boutang relatives au procès pour "intelligence avec l'ennemi", et Maurras en justice de Maître Wagner.

Anniversaire

Le 21 Mars 1908, il y a 98 ans l'Action Française, née en 1898 sous la forme d'une revue, devient un quotidien: Charles Maurras en sera l'éditorialiste inlassable. Organe du nationalisme intégral, concluant à la Monarchie, l'Action Française comptera parmi ses principaux collaborateurs les meilleures plumes françaises. Elle aura rythmé la vie intellectuelle autant que la vie intime de la France: hors norme par la qualité de ses collaborateurs et sa hauteur de vue, le pays réel la lisait dans toutes les provinces de France. L'Af quotidienne y portait les mots d'ordres de salut public mélés aux vapeurs du café matinal... Suite aux tragédies du siècle, le journal est aujourd'hui un bi-mestriel, disponible en kiosque les premiers et troisièmes jeudis de chaque mois... Pierre PUJO en est l'éditorialiste infatiguable... d'excellents dossiers, de vifs articles continuent l'héritage... abonnez-vous en ligne ! http://www.actionfrancaise.net
Marcel Proust a pu en dire "lorsque je lis l'Action Française, je prend une cure d'altitude mentale"
Jean Dutour a pu en dire "jadis en se levant on lisait l'Action Française, aujourd'hui on prend une douche"
...La Presse royaliste existe et elle se porte bien...

17.3.06

Non aux manipulations !

Non aux provocations policières – L'ennemi c'est la République ! Aujourd'hui, 16 mars, la police s'est adonnée à une double manipulation : alliance tacite voir explicite avec les casseurs professionnels pour agresser et terroriser les étudiants et lycéens sur le parcours de la manifestation parisienne, protection d'une intervention de 150 fafs, sans leaders connus, ni réelle organisation, pour provoquer des affrontements entre étudiants, Les royalistes tiennent à rappeler que l'ennemi c'est la République, que nulle insurrection d'extrême gauche n'est à l'ordre du jour, mais que la répression libérale et les manipulations pré-présidentielles s 'amplifient de jours en jours. Méfions nous de la police. Solidarité étudiante !

« Ils ne nous aurons pas, ils ne nous aurons pas vivants ! » G. Bernanos

Sous les pavés la France ! Vive le Roi !

Action française étudiante – Action française lycéenne – Cercle Jacques Bainville (Paris II) – Cercle Honoré d'Estienne d'Orves (Paris IV) – Cercle Georges Bernanos (Paris V) – Cercle Joseph Delest (Paris I) – Coordination autonome des lycées.

16.3.06

Livres brûlés à la Sorbonne

Lors de l'occupation de la Sorbonne, vendredi dernier, et malgré les précautions des étudiants responsables, des vandales, se réclamant vaguement (alibi ou véritable engagement ?) de "l'anarchisme", s'en sont pris à une bibliothèque (celle, je crois, de l'Ecole nationale des Chartes) pour se servir des livres comme projectiles contre les CRS. Mais certains ouvrages anciens (dont certains de 1829 et 1879) ont été purement et simplement brûlés dans la cour de la Sorbonne : cela m'a profondément choqué, je l'avoue, plus en tout cas que quelques vitres brisées ou quelques bouteilles volées dans la cave de l'université...
J'aimerai bien savoir, d'ailleurs, quels sont les titres de ces ouvrages livrés au feu et les raisons de leur incendie : le hasard ou un choix idéologique ? En tout cas, tout autodafé de livres m'est insupportable, et cela rappelle de bien sinistres époques et habitudes que l'on croyaient, sinon révolues, en tout cas réservées à d'autres régions du monde. Brûler un livre me choque car, à travers le papier qui flambe, c'est aussi des connaissances, des savoirs ou des hypothèses, des théories, parfois des erreurs, en somme tout ce qui est la nature même de la réflexion humaine et de sa liberté.
Suis-je trop "sentimental" ? Peut-être, mais, au-delà de l'incendie de quelques vieux textes, il me semble que les personnes qui se comportent comme des barbares consumant ce qu'ils ne veulent ni lire ni comprendre sont fort révélatrices d'un état d'esprit inquiétant : celui de la "négation", d'une sorte de nihilisme qui ronge une société peu soucieuse de la mémoire et de la pensée. En brûlant ces livres, les incendiaires ne se rendent-ils pas compte qu'ils font, aussi, le jeu d'un "Système" qu'ils prétendent pourtant refuser, celui de la "consommation-consumation", du "tout-jetable", du "présent éternel et marchandisé", contre l'esprit et sa possible liberté même ?
C'est parfois au coeur des bibliothèques que, dans nos sociétés transparentes, se cachent les mots et les pensées de la liberté : il est vrai que certains craignent ces "forêts immobiles" qu'il me plaît de parcourir en flânant de livre en livre...
vu sur:
http://www.u-blog.net/jpchauvin

Le symbole de la Sorbonne

Depuis quelques jours, la Sorbonne et les rues avoisinantes sont le théatre d'affrontements de plus en plus violents, entre divers manifestants ou contre-manifestants et forces de l'ordre : une certaine confusion règne, et flotte dans l'air une forte odeur de gaz lacrymogènes...
Car la Sorbonne, qui semble désormais concentrer tous les regards, est devenu le point de fixation de l'agitation mais aussi des violences désormais quotidiennes : j'ai déjà évoqué les livres brûlés dans la cour même de l'université, et je viens de lire que les dégâts de l'occupation de la semaine dernière s'éleveraient à 1 million d'euros, ce qui n'est pas rien et laisse deviner l'ampleur des dépradations. Cela ne présage rien de bon en cas de durcissement du conflit ou de nouvelle occupation de la Sorbonne...
Ainsi, comme dans les années 1900, 1930 ou 1968, la Sorbonne est redevenue le symbole "où tout se joue", ou plutôt, où tout semble se jouer, car les enjeux sont sans doute ailleurs. Mais, dans l'imaginaire français, et pas seulement celui des étudiants, "la Sorbonne, c'est l'université française"... On comprend mieux qu'elle soit l'objet de toutes les "attentions", et les médias, comme les groupes étudiants qui s'y affrontent, en amplifient la valeur symbolique.
Mais, au-delà des événements du jour, la Sorbonne, c'est aussi le symbole de ce que l'on nommait en 1900 "l'Intelligence": c'est par ce symbole-là, sans doute, qu'il faudra reprendre ce grand travail de conquête des esprits sans laquelle aucune "réforme intellectuelle et morale", selon le mot de Renan, n'est possible. Or, c'est bien celle-là qui, aujourd'hui, est le préalable obligatoire à toute autre réforme politique. "Royaliser le pays" ? "Commençons par la Sorbonne", disait Maurras à l'aube du XXe siècle...
vu sur:
http://www.u-blog.net/jpchauvin

15.3.06

La vie de Bohème pour Charles Maurras

Que siginfie une vie de bohème ? D'abord l'austérité et le dédain absolu de l'argent qui permettent de transformer un déclassement social en choix éthique. Ensuite, un mode de vie totalement désarticulé par rapport aux rythmes normaux de la vie sociale, jusqu'au point de confondre le jour et la nuit. Enfin, un célibat revendiqué, hors normes de la vie bourgeoise, qui libère Maurras de toute dimension domestique.
Quelle vision sociale cette bohème transcrit-elle ? Celle du monde des salons qui reproduisent les relations sociales inégalitaires héritées de la cour d'Ancien Régime; celle d'une Provence mythique largement puisée chez Mistral et retrouvée à Martigues tous les étés; celle d'un bon peuple idéal que les cérémonies monarchistes mettent en scène.
(source: Charles Maurras de Bruno Goyet ( Presses de Sciences Po ))

Riposte aux occupations et aux saccage de la Sorbonne et du Quartier Latin

S'il y a désordre dans les facs c'est qu'il ya désordre au sommet de l'Etat et dans les institutions...

Les étudiants d'Action Française se sont joints à ceux qui mardi 14 mars étaient venus protester contre l'occupation et le saccage de la Sorbonne. Non qu'ils soutiennent les mesurettes antisociales d'un gouvernement déjà usé, mais parce que l'extrême gauche, une fois encore, a pris pretexte du énième contrat précaire embauche pour manipuler les revendications étudiantes. Profitant de l'inorganisation de la société en générale, et particulièrement de l'atomisation des universités, laissées à l'abandon par l'Etat qui les administre abusivement, les caporaux de la gauche extrême ont répondu présents à l'appel de la gauche gestionnaire pour reprendre en main et détourner l'impatience des étudiants.
Là où des consultations ont été organisées par les autorités universitaires, afin de connaître le sentiment réel de l'ensemble des étudiants, les salles de votes, pour un scrutin organique et corporatif, selon nos voeux, sont bloquées "démocratiquement" par les factieux de la gauche décompo.

Pendant l'occupation, la Sorbonne, patrimoine national remontant aux heures brillantes du Moyen-Âge, où Paris était une nouvelle Athène, a été le théâtre d'un vandalisme généralisé... Des tableaux du XVII S° ont été attaqués au cutter, des bibliothèques entières de livres vieux de deux siècles sont parties en fumée, alimentant les brasiers allumés au milieu des cours d'honneurs, en des autodafés typiquement totalitaires...
Nous avons appris qu'ils avaient également détruit l'ensemble du matériel informatique, cela ne nous chaud point... Mais pour chaque livre brûlé, dix incendiaires paieront...

Le plus grave est peut-être qu'il ne se soit trouvé personne pour s'opposer à cette abomination , fille de la "démocratisation" de l'éducation et de la barbarie post-moderne de marché.

Mardi soir, la jeunesse française et européenne se rassemble sur le boulevard Saint-Michel, avant de remonter vers la Sorbonne pour faire entendre sa voix... les marginaux, teuffeurs, trostko-nazis et anarchoflics commencent dans un bel ensemble leurs déferlement de violence et de haine, jettant des bouteilles de verre et des pierres... Cagoulés, casqués, armés de triques dont ils se sont servit toute l'après-midi contre la police de Sarkozy, chanvrés à bloc, ils hurlent, vocifèrent, mais sans monter à l'assaut... ils préfèrent attendre le renfort de leurs camaradess dont nous venons de les couper... Après des échanges répétés nettement à l'avantage des 120 jeunes venus reprendre la rue à la racaille rouge, les Crs décidèrent de nous faire reculer en employant du gaz irritant. Après la jonction des deux attroupements des suppots du Parti socialiste, protégés par des lignes de gendarmes mobiles qui nous font face, une pluie de pavés s'abbat alentours... blessant une étudiante, membre d'un syndicat étudiant, apolitique et autonome... Une charge homérique à 1 contre 15 ou 20 voire 30, à mains nues, met la panique dans les rangs adverses, dont nombre de fuyards se volatilisent pour ne pas revenir... une dispersion en bon ordre et dans le calme de nos collatéraux s'ensuit... aucune autre blessure grave n'est à déplorer... à la prochaine?...

La presse dans son ensemble a parlé d'une action violente de "l'extrême droite"... Sans compter que nous ne sommes pas des extrémistes, nous ne sommes pas de droite... ni de gauche... On reconnait bien là, comme le disait Philippe Muray, la tendance générale de l'oligarchie marchande et spectaculaire à rejetter dans cette impasse politique et sociale toute vraie dissidence avec le discours dominant. Certains "journalistes" vont jusqu'à annoncer les rendez-vous en vue des occupations illégales et illégitimes sous couvert "d'informer" des "actions à venir"... D'autres sous-entendent que les blessures infligées aux forces de l'ordre étatique et marchand seraient dûes à notre riposte aux violence des milices gauchistes, alors que ce sont elles et elles seules qui en sont coupables... non que nous refusions à priori d'user d'une force restreinte pour mener à bien nos opérations, destinées le plus souvent à frapper le s pouvoirs, défendus par une maréchaussée mercenaire... non... mais lorsque nous le faisons nous ne rejettons pas la responsabilité de nos choix politiques sur nos adversaires... Pour la démocrassouille médiatique, le vrai est devenu un moment du faux...

14.3.06

Nos Maîtres: Ortega y Gasset

"Partout l’homme-masse a surgi (…) un type d’homme hâtivement bâti, monté sur quelques pauvres abstractions et qui pour cela se retrouve identique d’un bout à l’autre de l’Europe. (…) Cet homme-masse , c’est l’homme vidé au préalable de sa propre histoire, sans entrailles de passé, et qui, par cela même, est docile à toutes les disciplines dites « internationales ». (…) Il lui manque un « dedans », une intimité inexorablement, inaliénablement sienne, un moi irrévocable. Il est donc toujours en disponibilité pour feindre qu’il est ceci ou cela. Il n’a que des appétits ; il ne se suppose que des droits ; il ne se croit pas d’obligations. C’est l’homme sans la noblesse qui oblige – sine nobilitate – le snob." José Ortega y Gasset, in La révolte des masses (1929)
Vu sur http://theatrumbelli.hautetfort.com

Après avoir étudié la philosophie kantienne à Leipzig, puis à Nuremberg et à Berlin, Ortega y Gasset est nommé à la chaire de métaphysique à l'université de Madrid en 1910. Il sera à l'origine du noyau d'intellectuels formant l'école de Madrid. A la même époque, il fonde et anime plusieurs revues : Faro (1908), Espãna (1915), Revista de la Occidente (1923), El Sol . Elu député libéral-conservateur républicain en 1931, il est désillusionné sur le contexte politique et abandonne ses fonctions électives un an plus tard. Il s'exile en Argentine puis en Europe à partir de 1936 à la suite de la guerre d'Espagne. Il retourne en Espagne une année après la fin de la Seconde Guerre mondiale.
oeuvres majeures: Méditations sur Don Quichotte (1914), La révolte des masses (1929), La raison historique (1940-1944),L'idée de principe chez Leibniz (1947), L'homme et les gens, (1949).

Du boulot y'en a...

13.3.06

Nos Maîtres: Dominique de Roux

"Le meilleur métier du monde, c'est quand même révolutionnaire !" Dominique de Roux, in Le cinquième empire.

...Dominique de Roux était né (...) dans une famille maurrassienne (un arrière-grand-père, avocat emblématique de L’Action française), d'une aristocratie qui répugnait viscéralement aux compromis politiciens de la bourgeoisie d'opportunité et qui s'encombrait d'enfantillages honorables. Né vieux d'une certaine manière; mais, au terme d'incessantes métamorphoses qui conjurèrent un désespoir bernanosien et la hantise de l'irrémédiable d'un grand cardiaque, mort jeune, (...) à l’avant-garde chimérique de l’avenir. Homme de reconquête et de renaissance, rebelle absolu prenant tous les risques, y compris celui de se compromettre en scandalisant les prudents et les imbéciles, jamais là où la routine et les bien-pensants s’attendaient à le trouver; anti-gaulliste au temps où le gaullisme des usufruitiers se confondait avec la bassesse réaliste d’une roture frileuse, gaulliste éperdu et oraculaire en réinventant un gaullisme proche de son origine aventureuse, instrument révolutionnaire d’une subversion universelle, peut-être dans le souvenir de Maurras de Kiel et Tanger. L'itinéraire qui le mena de la clandestinité de l'Algérie française au maquis angolais de Jonas Savimbi semblait labyrinthique alors qu'il traçait la ligne droite de la rectitude essentielle, épousait l'élan d'une recherche intrépide du royaume des chouans et des canuts, commando du peuple rimbaldien...
(extrait de l'hommage de Pol Vandromme in Bulletin célinien)

Dominique de Roux fut écrivain, éditeur, défenseur et "passeur" de Céline, Gombrowicz, Pound, de Mao poète et De Gaulle styliste, ou encore de la beat génération et lança la célèbre série des Cahiers de l'Herne.

à lire: Jean-Luc Barré, Dominique de Roux, le provocateur (1935-1977), Éd. Fayard

Squales de récifs en colère...

Conseil de lecture: le Sabotage d'Emile Pouget, (éd.Mille et une Nuits)

Extrait:
Dès qu’un homme a eu la criminelle ingéniosité de tirer profit du travail de son semblable, de ce jour, l’exploité a, d’instinct, cherché à donner moins que n’exigeait son patron. Ce faisant, avec tout autant d’inconscience qu’en mettait M. Jourdain à faire de la prose, cet exploité a fait du sabotage, manifestant ainsi, sans le savoir, l’antagonisme irréductible qui dresse l’un contre l’autre, le capital et le travail. Cette conséquence inéluctable du conflit permanent qui divise la société, il y a trois quarts de siècle, le génial Balzac la mettait en lumière. Dans La Maison Nucingen, à propos des sanglantes émeutes de Lyon, en 1831, il nous a donné une nette et incisive définition du sabotage :
Voici - explique Balzac. - On a beaucoup parlé des affaires de Lyon, de la république canonnée dans les rues, personne n’a dit la vérité. La république s’était emparée de l’émeute, comme un insurgé s’empare du fusil. La vérité, je vous la donne pour drôle et profonde. Le commerce de Lyon est un commerce sans âme, qui ne fait pas fabriquer une aune de soie sans qu’elle soit commandée et que le paiement soit sûr. Quand la commande s’arrête, l’ouvrier meurt de faim, il gagne à peine de quoi vivre en travaillant, les forçats sont plus heureux que lui. Après la révolution de juillet, la misère est arrivée à ce point que les CANUTS ont arboré le drapeau : Du pain ou la mort ! une de ces proclamations que le gouvernement aurait dû étudier. Elle était produite par la cherté de la vie à Lyon. Lyon veut bâtir des théâtres et devenir une capitale, de là des octrois insensés. (...) Lyon a eu ses trois jours, mais tout est rentré dans l’ordre, et le canut dans son taudis. Le canut, probe jusque là, rendant en étoffe la soie qu’on lui pesait en bottes, a mis la probité à la porte en songeant que les négociants le victimaient, et a mis de l’huile à ses doigts : il a rendu poids pour poids, mais il a vendu la soie représentée par l’huile, et le commerce des soieries a été infesté d’étoffes graissées, ce qui aurait pu entraîner la perte de Lyon et celle d’une branche du commerce français... (...) Balzac a soin de souligner que le sabotage des canuts fut une représaille de victimes. En vendant la « gratte » que, dans le tissage ils avaient remplacés par l’huile, ils se vengeaient des fabricants féroces,... de ces fabricants qui avaient promis aux ouvriers de la Croix-Rousse de leur donner des baïonnettes à manger, au lieu de pain... et qui ne tinrent que trop promesse ! (...) Ceci nous ramène donc à notre affirmation première : le sabotage est aussi vieux que l’exploitation humaine !
...
Si vous voulez acheter un chapeau dont le prix est de 5 francs, vous devez payer 5 francs. Si vous ne voulez payer que 4 francs, il faudra vous contenter d’un chapeau d’une qualité inférieure. Un chapeau est une marchandise. (...) Les employeurs déclarent que le travail et l’adresse sont de simples marchandises, comme les chapeaux et les chemises. « Très bien, disons-nous, nous vous prenons au mot. » Si le travail et l’adresse sont des marchandises, les possesseurs de ces marchandises ont le droit de vendre leur travail et leur adresse exactement comme le chapelier vend un chapeau ou le chemisier une chemise. Ils donnent valeur pour valeur. Pour un prix plus bas vous avez un article inférieur ou de qualité moindre. Payez au travailleur un bon salaire, et il vous fournira ce qu’il y a de mieux comme travail et comme adresse. Payez au travailleur un salaire insuffisant et vous n’aurez plus le droit à exiger la meilleure qualité et la plus grande quantité de travail que vous n’en avez eu à exiger un chapeau de 5 francs pour 2 fr 50.
...
Contre ce sabotage, qui ne s’attaque qu’aux moyens d’exploitation, aux choses inertes et sans vie, la bourgeoisie n’a pas assez de malédictions. Par contre, les détracteurs du sabotage ouvrier ne s’indignent pas d’un autre sabotage, - véritablement criminel, monstrueux et abominable on ne peut plus, celui-là, - qui est l’essence même de la société capitaliste ; Ils ne s ’émeuvent pas de ce sabotage qui, non content de détrousser ses victimes, leur arrache la santé, s’attaque aux sources même de la vie... à tout ! Il y a à cette impassibilité une raison majeure : c’est que, de ce sabotage-là, ils sont les bénéficiaires !
Saboteurs, les entrepreneurs de bâtisses, les constructeurs de voies ferrées, les fabricants de meubles, les marchands d’engrais chimiques, les industriels de tous poils et de toutes les catégories...
Tous saboteurs ! tous, sans exceptions !... car, tous, en effet, truquent, bouzillent, falsifient, le plus qu’ils peuvent. Le sabotage est partout et en tout : dans l’industrie, dans le commerce, dans l’agriculture... partout ! partout ! or , ce sabotage capitaliste qui imprègne la société actuelle, qui constitue l’élément dans le quel elle baigne, - comme nous baignons dans l’oxygène de l’air, - ce sabotage qui ne disparaîtra qu’avec elle, est bien autrement condamnable que le sabotage ouvrier.

Nos maîtres: JP Proudhon

"Le bourgeois est l'ami de l'ordre, en ce sens qu'il a peur du bruit, de l'agitation, des manifestations, des omnibus renversés, des pavés déterrés, du bruit des réverbères. Mais l'arbitraire dans le gouvernement, la confusion des pouvoirs, les intrigues parlementaires, le pèle-mêle des idées, l'entorse aux lois, l'abus des majorités, le chaos dans les comptes, la corruption générale ne l'émeuvent guère. Son âme est comme la Bourse; le moindre tapage l'alarme, l'anéantissement de la vie morale ne l'affecte pas. Qu'il gagne de l'argent, que ses actions soient en hausse, il se retrouve; qu'il perde, ou que son capital chôme, le monde, à ses yeux est sans dessus-dessous."
- P.J. Proudhon -

vu sur: http://canalmythos.blogspot.com
voir aussi:
http://alternative.new.fr

Stop manipulation!

Une quarantaine d'étudiants royalistes ont manifesté ce dimanche 12 mars après-midi devant le siège du Parti-Socialiste, rue de Solferino à Paris contre les menées de l'UNEF, contrôlée comme on le sait par la tendance "emmanuelliste" du PS. Ils ont dénoncé la manipulation électoraliste des étudiants par les officines socialistes et le blocage des cours.

11.3.06

Sur le vif...

Jeudi 09 Mars, vers 19h30, c'est 3 camelots qui avaient décidé de faire un tour chez les grévistes de la Sorbonne. A leur arrivée, 250 étudiants, dont 80 gauchistes qui se prenaient pour leur idoles de mai 68, étaient rassemblés au pied de la Sorbonne. Une cinquantaine de gauchistes avaient réussit à se bloquer dans l'enceinte de la faculté. Les voyant gesticuler à la fenêtre, les étudiants de la rue leurs ont envoyé de la nourriture et du courage pour leur lutte (sic !). Assistant à ce triste spectacle, nos trois camelots avaient été repérés comme intrus par de facheuses connaissances. La moyenne d'âge autour de nos camelots augmentant tout d'un coup, c'est parti en bagarre général à trois (plus une personne de bonne volonté) contre une foule hostile et haineuse se ruant à 15 contre 1. Le temps de leur montrer que la rue ne leur sera pas donnée sans résistance, la gendarmerie arriva en grande tenue, les camelots mal en point en profittent pour s'extirper. Brève echaufourré avec les flics, et nos camelots posent brillament pour les photos qui iront garnir l'album "facho" de ces petits gauchistes.
"Ils ne nous auront pas, ils ne nous auront pas vivant!" (G.Bernanos)

10.3.06

Royco's power

9.3.06

"Je fume au nez des dieux de fines cigarettes" J.Laforgue, poète, fumeur

L'Inspection générale des affaires sociales préconise dans un rapport l'interdiction de fumer dans les lieux publics. La loi Evin serait mal appliquée selon les ronds-de-cuir du comissariat à l'emmerdement maximum. C'est pourquoi elle propose pour des question de "clarté", une interdiction pure et simple du tabac dans les lieux publics. Ce bandit de Xavier Bertrand, qui pratique en matière de santé la politique du chat crevé au fil de l'eau, au lieu de restaurer les libertés et la responsabilité sanitaire, veut laisser son nom à une loi "sociétale", une de plus. Sûr, après les expériences "réussies" du PACS(Bloche-Michel), de l'avortement (Veil, avalisée par Supermenteur) et de la pillule d'infécondité (Neuwirth), il veut son nom dans les notes de bas de page de codex de jurisprudence, et voir aboutir sa croisade contre le tabac. "Avant la fin du mois de mars, selon ses confidences radiphoniques. Mais il se fait rassurant, il ne veut pas interdire totalement l'usage du tabac dans les lieux publics, non... c'est comme pour la Turquie, voyez-vous...

Le bougre veut faire "changer les habitudes dans les lieux publics", voilà une idée qu'elle est bonne. Follow the yellow brick road... en route vers la société (soft)totalitaire, et clean... où les gens crèveront des milles nuisances qu'a inventé la société post-industrielle et technicienne, mais où plus personne ne mourra de ses vices, de sa tabagie... Dans une belle formule, il a relevé "qu'il fut une époque où on fumait dans les cinémas", ce qui est "inimaginable aujourd'hui".
En effet, c'était l'époque "inimaginable aujourd'hui" où tous les loisirs n'étaient pas payants, où on pouvait avec quelques centimes passer de formidables jeudis, allant à vélo de chez le confiseur à la salle obscure, voir le dernier Western, en caressant la main de la cousine qu'on aimerait toute la vie et au-delà... une époque où, assis dans le noir, trois rang devant nous, avec une simple gauloise brune entre les moustaches, le notaire vous animait le saloon... on y était...
les cowboys, les indiens, les calumets dans les tipis enfumés de gitanes...
C'était l'époque où, dans le train, on demandait aux jeunes filles assises en face de vous si le parfum d'une blonde les importunait, et l'on se conformait à leur bon plaisir... C'était le temps où on pouvait fumer partout, mais où on demandait toujours... C'était l'époque où seuls les hommes avaient le bon goût de fumer, c'était l'époque où la première bleue était un rite de passage, un jeu interdit, une bravade... c'était l'époque "inimaginable aujourd'hui" où la vie était rugueuse, mais avait du goût... C'était l'époque des bagares, des idéologies, c'était le temps des ouvriers, des paysans, le temps des normaliens...
C'était le temps où le tabac n'était pas encore devenu synonyme de "cigarette"... l'époque de la pipe, de la chique, des cigares, des "maïs", des nargilés, le temps où l'on prisait, on on roulait... le temps où on fumait dans des "bougnats" qui vendaient le vin au mètre, et le charbon à la demi-douzaine de livre... celle des cigarette "au bout", à la pièce... "époque inimaginable" où les étudiants mégotaient sous les combles en s'abîmant les yeux sur des livres...
Sachez pisses-froid, moralistes de bazar, calvinites de comptoir, que je fumerai, nous fumerons dans nos bistrots, aujourd'hui autour d'une bière, demain un verre d'absinthe... nous nous grouperons avec les débitants de tabac, avec les cafetiers... nous aurons nos troquets, nos estaminets, nos bars borgnes, nos adresses... tandis que vous autres mourrez... d'ennui.

Les trouducs' de l'UNEF essayent de refaire une santé à la gauche avec la molle contestation du Contrat Précaire Embauche...

Alors que la gauche affairiste, ses spadassins de l'UNEF et tout ce que la gauche infantile compte de débris étaient partis aux fraises, le gouvernement leur à fait le magnifique cadeau d'instaurer un contrat aussi nocif qu'inutile: le CPE... La gôche ne savait que dire, et encore moins que faire suite à sa collaboration active à la réelection de Supermenteur, aux manifestations lycéennes qui se sont terminées en ratonades albophobes (racisme antibalnc... et oui ça existe!) et aux émeutes de banlieue à mi-chemin entre la pyromanie adolescente et la guerre civile. Le CPE, véritable cadeau du ciel, vient recréer temporairement un état de grâce pour les socio-traîtres de la gôche gestionnaire et les anarco-flics de la CNT. Ces messieurs, dans l'attente de s'engager dans la gendarmerie ou de devenir attachés parlementaires "occupent" la Sorbone...

Les étudiants en ont assez des éternels redoublants, ces agitateurs professionels, vendus à une classe politique qui a tout trahi, tout renié: la nation et la question sociale.

L'Action Française Etudiante et Lycéenne s'oppose à cette prise en otage des étudiants et appelle tous ceux qui souhaitent réussir leur année et qui pensent à leur avenir, de se rendre au :

RASSEMBLEMENT le DIMANCHE 12 Mars 2006
Plce de la Sorbonne à 15h00
Ni Contrats Précaires !
Ni occupation !
Autonomie universitaire, liberté scolaire
Excellence et Mérite

8.3.06

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Venez dialoguer avec les royalistes, patriotes et souverainistes intélligents ! tenez vous au jus des rendez-vous !